/!\ Bonjour les copines. Nouvelle page à ma fiction. Avant que vous ne vous mettez à lire "Les aventures de Bill au Canada" xDD, vous devez lire ce petit tout gentil paragraphe à la con =) C'est important, pour comprendre. J'ai changé le style d'écriture, de narration. Plus de "Tom : bla bla bla" Ouais ouais j'vous l'dis... Donc, reprenons. Comme Bellouuw est maintenant au Canada (¬¬"), il va devoir parler d'autre langue que l'allemand xDD muahaha torture... Donc, en allemand, les dialogues seront normaux, en français, il seront en italique et en anglais ils seront en gras. On comprend ? GOOD. Oh, je dois vous le préciser : Je sais, ça fait un interurbin appelez du Canada à l'Allemagne, mais ça c'est un détail, on va en faire abstraction xDD Maintenant, LISEZ =D /!\
______________Pdv Bill
Je me suis dépêché à passer la porte pendant qu'il avait la tête tournée. Ça me brise le c½ur de partir et le laisser derrière moi, en pleurs. Je me sens ignoble, connard. Mais je suis impuissant face à cette situation. Le Canada... Pff... Pourquoi pas l'Afrique aussi hein ? On parle qu'elle langue dans ce pays ? Je me débrouille en anglais, mais mon français laisse à désirer.
- Ton siège est là Bill.
Je m'affale sur le siège que mon père me pointe. Il prend doucement place à mes côtés, s'assoyant tel un sophistiqué. Tss... J'aurais l'air de quoi s'il m'aurait élevé, hein ? D'un espèce de bourge. Oh et puis Tom me manque. Je ne veux même pas m'imaginer dans quel état il est...
______________Pdv Tom
- Je ne veux voir personne ! j'hurle à ma mère.
Elle baisse la tête et remonte les marches silencieusement pour sortir de ma chambre. Je crois que je l'ai vexée. Mais Bill me manque tellement. Je me lève de mon lit pour me poser devant mon miroir. Je retire mon pantalon, mon tee-shirt et je regarde mon reflet. Je fais vraiment pitié à voir. Je pose mes mains sur mon ventre et le caresse. Je veux sentir d'autres coups. Qu'il me montre qu'il va bien même si papa est parti à l'autre bout du monde. Je pleure encore, silencieusement. Doucement, mes doigts remontent le long de mon torse, d'une façon légèrement sensuelle, m'imaginant que c'est Bill, puis ils dérivent dans mon cou, ma mâchoire, pour finalement s'arrêter sur mes lèvres. Elles ont encore son goût. Je veux le garder le plus longtemps possible. Je ne dois goûter à rien d'autre. Ai-je encore un peu de son odeur sur moi ?
______________Pdv Bill
- Tu connais d'autres langues que l'allemand ? me demande mon père.
Si, je connais celle de Tom, par c½ur.
- L'anglais, je lui réponds.
- Bien... Tu pourras communiquer avec certaines personnes... Mais le français est très important aussi, tu connais quelques mots ?
- Quelques...
- Je t'ai inscrit dans une école française, tu apprendras vite.
Sympa de m'avoir demandé mon avis, hein. Je me cale dans mon siège et regarde par le hublot. Nous traversons l'océan. Enfin, si ce n'est pas ça, je me demande bien ce qui peut être aussi bleu à perte de vue. C'est la première fois que je prends l'avion, mais ça ne me stresse pas. Je ne suis pas heureux de me rendre dans un nouveau pays, bien au contraire. Donc je suis calme. J'espère juste qu'il n'y aura pas de détournement de vol, que notre avion va s'écraser. Parce que Tom va attendre son coup de fil assez longtemps.
Quand je pense à lui, mon ventre se noud. Je revois son sourire, ses yeux brillants, j'entends son rire, sa si jolie voix. Grave, mais douce. Elle sonne comme une mélodie à mes oreilles. Sa peau parfaite, un peu bronzée de nature. Son petit grain de beauté, sur la joue droite. Je ferme les yeux, pour me concentrer sur chaque détail de son visage. Je ne dois pas en oublier un seul. Son nez large, mais fin. Sa petite bouche pulpeuse, la lèvre inférieure plus gonflée que l'autre, ornée d'un piercing en argent avec lequel il joue avec sa langue d'une façon sensuelle, pour me donner envie quand je ne cède pas à ses caresses. Oh, ses mains. Ses si belles mains... De longs doigts, assez fins. Elles n'ont aucuns défauts. Je frissonne, rien qu'à m'imaginer le bout de ses doigts parcourir ma peau, pour me taquiner, me donner de simples caresses, me donner de l'envie. Ses mains que j'ai si souvent embrassées, qui m'ont si souvent touché. Son torse, magnifique torse. Un peu musclé, simplement pour ne pas avoir l'air d'un petit poulet. J'aime toucher son torse, le caresser, l'effleurer sensuellement. Il fait envie aux autres. Mais seulement moi a le droit d'y toucher, l'embrasser. Avant d'avoir son petit ventre tout gonflé, il avait de petits abdos, que j'adorais redessiner de bout de la langue. Il poussait des soupirs, il gémissait, il en jouissait presque. Je taquine encore son nombril, qui est devenu une zone assez érogène depuis le début de sa grossesse. Il aime quand j'y passe ma langue. Quand je dérive légèrement sur son haine, je descends sur sa cuisse, entre ses jambes. Quand je la passe furtivement entre ses cuisses. Mmmh... J'ai chaud...
- Bill ça va ?
- Mmmh...
- Bill ?!
La voix de mon père me tire brusquement de ma rêverie. Putain. Merde, je bande.
- Oui, oui... Ça va... Je... Je vais aller aux toilettes...
Il ne répond rien et me regarde, perplexe. Je l'enjambe tant bien que mal et me rends aux toilettes pour essayer un minimum de calmer mes ardeurs.
16h30
Sur ma montre il est 22h30. Foutu décalage horaire. L'appareil vient de s'immobiliser et une hôtesse nous indique quoi faire, les sorties à prendre. Je reste planté devant mon siège et attends que mon père m'indique quoi faire. Il me fait prendre les sacs et je lui donne le sien. Il s'engage dans l'allée, stoppant quelques gens et je me place derrière lui. Doucement, nous nous dirigeons vers la sortie. Dans l'appareil il fait noir, tous les passagers ont fermés les hublots puisqu'il faisait nuit. Plus nous nous rapprochons de la sortie, plus je perçois le soleil. J'ai tout prévu, je fais tomber mes lunettes de soleil sur mon nez, prêt à affronter la clarté. Je descends enfin la première marche et me retrouve face à une surface grise, un ciel bleu azur et une chaleur cuisante. Il fait plus joli qu'en Allemagne. Mais Tom me manque. Mon père me prend par le bras pour que je ne m'égare pas et il me fait avancer rapidement vers le gros établissement. Sur mon chemin, je croise toutes sortes de gens, de différentes nationalités. Et j'entends toutes sortes de langues. Nous passons les portes et nous retrouvons face à cent fois plus de gens qu'il y en n'avait à l'extérieur.
- Papa ?
- Oui Bill ?
- Euh... Nous sommes où, exactement...
- À l'aéroport, fiston, me répond-il en continuant de me traîner d'un pas pressé.
- Je sais ça, je ne suis pas con. Mais où, au Canada ?
- Montréal, me dit-il précipitamment.
Il ne me laisse pas le temps de répondre qu'il m'entraîne à nouveau dans une course folle. Alors, Montréal. Déjà entendu parler, je crois. Oui, oui, je sais. Tom m'en parle quelques fois, il aimerait bien venir y faire un tour. Quelqu'un me percute et ne prend même pas le temps de s'excuser. C'est quoi, ils sont tous pas sociable ici ? Je ne m'en préoccupe pas et continue ma marche. Après quelques minutes, nous sortons enfin. Je croyais pouvoir reprendre mon souffle mais mon père recommence à courir, cette fois en direction d'une blonde platine aux gros seins. Sa petite copine, surement. Je le suis, nonchalamment et m'arrête devant eux, attendant qu'il me présente. Quand il finit de lui lécher le fond de la bouche, il se retourne vers moi, tout souriant.
- Lory, je te présente mon fils, Bill.
- Enchantée Bill, me dit-elle dans une langue que je ne comprends absolument pas en me tendant sa main. Je suis ta belle-maman.
Pour faire poli, je lui serre la main et me contente de lui sourire.
- Chérie, Bill ne comprend pas le français.
- Oh, d'accord, je vais faire un effort pour lui.
J'ai entendu mon nom. On parle de moi là ?!
- Tu viens Bill ?, me demande mon père.
- Ouais.
Il ouvre le coffre de la voiture pour y mettre nos sacs pendant que sa copine me conduit à l'avant de la voiture pour m'ouvrir la portière et me faire assoir. Elle est galante dites-donc. Je la remercie d'un sourire un peu crispé et boucle ma ceinture. Ça pue dans sa voiture. Je porte ma main à mon visage pour me boucher subtilement le nez. Enfin mon père monte et on démarre. On quitte l'aéroport et on s'engage dans les grandes rues. C'est presque beau. Pour l'instant il n'y a que du vert à perte de vue. Des arbres. Je ferme les yeux et jusqu'à ce qu'on s'engage dans les vraies rues de Montréal. Et j'avoue que je suis un peu fatigué. À la maison il est 23h00. Tom doit être affalé devant la télévision, emmitouflé dans une grosse couverture, entrain de manger de la glace au chocolat, à moitié endormit. Il est trop mignon quand il fait ça. La voiture s'arrête, j'ouvre donc les yeux. Génial, embouteillage. Les gens klaxonnent, c'est insupportable. Non mais bande de cons, si c'est bouché, ce n'est pas vos klaxons de merde qui vont faire déboucher la route. Je soupire, me cale dans mon siège et sors mon iPod. Il me manquait. Un truc me rentre dans les fesses. Je relève mon bassin et passe ma main sous mes jambes pour récupérer mon portable. J'ai peut-être reçu un sms de Tom... Non, même pas. Je vais dans mon répertoire et sélectionne son numéro pour lui écrire un sms. « Je t'aime, tu me manques », suffira pour lui redonner le sourire. Je fouille un peu dans mes numéros, mes sonneries, mes photos... La dernière que j'ai prise, c'était Tom, debout, dans les bras de ma mère. Juste avant que je ne disparaisse de son champ de vision. Mon album photo est remplis de clichés de nous deux. Il me manque tellement...
- Putain, vous pouvez-pas avancer encore plus lentement !?
- Oh trésor, calme-toi.
- Désolé chérie mais je déteste les embouteillages...
Quelqu'un peut m'expliquer ? Oh mon portable vibre. Un nouveau message, c'est Tom. « Ramènes ton cul et fais-moi l'amour alors ». Ouais, j'aimerais bien. Toujours aussi direct mon Tominou. Je me prends en photo entrain de lui faire la moue et lui envoie simplement. Je range mon portable dans ma poche et m'étale encore plus sur le siège.
- On arrive bientôt ? je demande à mon père.
- Encore trente minutes environ.
- On pourrait retourner à l'aéroport ?
- Pourquoi faire ?
- Bah... On a oublié un truc à la maison, je continue, l'air innocent.
- Oh, qu'est-ce que c'est ?
- Tom...
Il me sourit tristement à travers le rétroviseur et je me contente de tourner la tête vers la fenêtre. Enfin, après quelques minutes d'attentes, on se remet à rouler. Environ trois quarts d'heures plus tard, mon père tourne dans une petite rue. C'est joli, mais il n'y a que des maisons de bourges. Tom aimerait ça ici. La voiture se stationne dans l'allée goudronnée de la plus grosse maison de la rue. J'en conclus que nous sommes arrivés quand la blonde platine et mon père descendent de la voiture. Je déboucle ma ceinture et pousse la portière. Ah de l'air frais ! Je laisse mes pieds tomber lourdement sur le sol et mon corps suit avec. Je m'étire en baillant, tout en me dirigeant vers l'arrière de la voiture pour les aider à décharger mes deux millions de sacs. Mon père me fait signe de ne pas m'en occuper et d'entrer dans la maison. J'hausse les épaules et marche de long de l'allée jusqu'à la porte d'entrée. Je pousse la porte tout doucement et mets un pied dans l'entrée. Putain. C'est gigantesque. Il faut que j'appelle Tom sur le champ.
____________________________________
HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN. ( Je jouis de bonheur )
Putain !
Enfin terminé, ce chapitre =D J'ai galéré quand même ¬¬"
Ouais, j'ai maintenant un Pdv Bill xDD Vous aimez bien ? Peut-être qu'en vous insérant dans ses pensées certaines gens ( Oui c'est "gens" au féminin ET ALORS ? ) le verrons d'une autre façon. Parce que na Bill n'est pas un connard dans cette fiction ¬¬"
Pour Tom, je vous laisse deviner ce qui va lui arriver ^^ ( Moi sadique ? Mais na. xDD ) Si vous tenez tant à le savoir, relisez encore & encore son Pdv pour essayer de détecter un quelquoncque truc dans son comportement, ses pensées... Bref j'en dis beaucoup là xDD
=D
Edit du euh... 6 avril :)
Pas de panique ! Posez votre pistolet, cessez de le pointer en ma direction ! Il est nullement nécessaire d'assissiner son ordinateur parce que le chapitre 20 n'apparaît toujours pas ! STERN REPOSE TA LAME DE RASOIR !
Che souis disouley. Chey commenchey leuh chapitre 20. Bon ça fait l'accent pas beau. J'ai commencé le chapitre 20. But, he doesn't finish. --" Sisi j'vous jure... Maman a installé les Sims, chose à ne pas faire O.O, je suis devenu accro... xDD Donc bon euh... Moi demain ( Lundi ) , j'suis en congé. Donc si j'écris vite et que je ne suis pas trop distraite par une foule de petites choses, la suite sera là, dans la soirée ^-^
Ça va ? Je peux me déconnecter en étant sure et certaine qu'il n'y aura aucun suicide ?
...
Bon :)
HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN. ( Je jouis de bonheur )
Putain !
Enfin terminé, ce chapitre =D J'ai galéré quand même ¬¬"
Ouais, j'ai maintenant un Pdv Bill xDD Vous aimez bien ? Peut-être qu'en vous insérant dans ses pensées certaines gens ( Oui c'est "gens" au féminin ET ALORS ? ) le verrons d'une autre façon. Parce que na Bill n'est pas un connard dans cette fiction ¬¬"
Pour Tom, je vous laisse deviner ce qui va lui arriver ^^ ( Moi sadique ? Mais na. xDD ) Si vous tenez tant à le savoir, relisez encore & encore son Pdv pour essayer de détecter un quelquoncque truc dans son comportement, ses pensées... Bref j'en dis beaucoup là xDD
=D
Edit du euh... 6 avril :)
Pas de panique ! Posez votre pistolet, cessez de le pointer en ma direction ! Il est nullement nécessaire d'assissiner son ordinateur parce que le chapitre 20 n'apparaît toujours pas ! STERN REPOSE TA LAME DE RASOIR !
Che souis disouley. Chey commenchey leuh chapitre 20. Bon ça fait l'accent pas beau. J'ai commencé le chapitre 20. But, he doesn't finish. --" Sisi j'vous jure... Maman a installé les Sims, chose à ne pas faire O.O, je suis devenu accro... xDD Donc bon euh... Moi demain ( Lundi ) , j'suis en congé. Donc si j'écris vite et que je ne suis pas trop distraite par une foule de petites choses, la suite sera là, dans la soirée ^-^
Ça va ? Je peux me déconnecter en étant sure et certaine qu'il n'y aura aucun suicide ?
...
Bon :)