Chapitre 14

Chapitre 14
Enceinte ? Ma mère, enceinte ? J'ai peine à y croire.

Tom : Quoi ? C'est vrai maman ?
Anna : Oui... Je suis enceinte de Jason...

Et bien, toute une nouvelle. Je ne sais même pas comment réagir, je ne laisse donc apparaître aucunes émotions sur mon visage.

Tom : Depuis combien de temps ?
Anna : Bientôt 3 mois, comme toi, environ.

La première chose qui me vient à l'esprit est : Je vais donc accouché en même temps que ma mère ? Pas que ça me déplaise, c'est juste... trop bizarre.

Tom : Ah... Je... ne sais pas quoi te dire...

Si, bien sûr que je sais quoi lui dire, mais ça la blesserait surement d'entendre ce que j'en pense vraiment. De se faire dire qu'elle ne devrait pas avoir un autre enfant, si c'est pour courir le risque qu'il grandisse comme moi, sans l'amour de sa mère. En plus, je ne serai pas un bon grand frère, puisque j'aurai déjà un bébé dans les bras. Elle baisse la tête, surement triste face à ma réaction. Bill me prend la main et la caresse avec son pouce, tendrement.

Jason : Tom... Nous comprenons ta réaction... Ne te sens pas mal face à ça, c'est la dernière chose que nous voulons.

J'hoche la tête, lui souriant un peu. Le silence règne dans la pièce. Je me rapproche de Bill pour m'étendre un peu sur lui. Ma mère se lève, gardant la tête baissée et elle monte les marches précipitamment. Jason se lève pour la suivre, nous laissant seuls dans le salon.

Tom : Tu me donne la télécommande ?

J'attends, mais il ne me répond rien. Je relève alors la tête vers lui pour constater qu'il me fixe d'un air, pour le moins joyeux. Je soupire et me relève de lui pour lui faire face.

Tom : Désolé, mais si tu veux vraiment savoir, ça me fait royalement chier qu'elle soit enceinte.
Bill : Mais pourquoi ? Tu pourrais au moins lui dire ce que tu en pense, pas la laisser incrédule comme ça... Je ne sais pas moi...
Tom : Si je ne lui ai rien dis, c'est parce que ce qui serait sortit de ma bouche n'aurait pas très été agréable à entendre.

Je me laisse retomber dans le canapé et je croise les bras, boudeur. Je l'entends soupirer.

Bill : Et alors ? Même si ce n'est pas tout à fait « agréable à entendre », je crois que ça lui aurait fait plaisir d'avoir ton avis...

Son ton s'est radoucit et il s'est rapproché de moi. Je replante alors mon regard dans le sien.

Tom : Je ne veux pas lui faire de peine...
Bill : Je sais... Mais vous pourrez en discuter.
Tom : Humm...

Il m'embrasse, et je ne finis par céder. Il descend dans ma chambre pour m'attendre et moi je monte à l'étage pour rejoindre ma mère et Jason. Je frappe à la porte et attends qu'on m'ouvre, cette fois. Jason ouvre la porte et me fait entrer, la refermant derrière lui.

Ma mère est assise sur son lit, le visage dans les mains et elle ne cesse de renifler. Je vais m'assoir avec elle et je passe une main dans son dos. Elle a dut croire que c'était la main de Jason, puisqu'elle ne relève pas le regard.

Tom : Maman...

Cette fois-ci, elle relève la tête pour me regarder. Je lui souris un peu. Jason s'approche et lui tend un mouchoir pour qu'elle essuie ses larmes. Ses pleurs passés, Jason s'assoit avec nous. On reste silencieux un moment, ne sachant pas comment briser la glace. Je prends une inspiration pour commencer à parler, je dois le faire.

Tom : Désolé... Je ne voulais pas te rendre triste... Et encore moins te faire pleurer...

Je n'aurais pas dut dire ça, c'est la pire chose à dire à une fille en larmes, ça ne fait que redoubler les pleurs. Jason me sourit pour m'encouragé à continuer puis il la prend dans ses bras pour la réconforter un peu.

Tom : C'est juste que... Je... Tu sais que...

Je ne sais vraiment pas comment lui dire, sans empirer les choses. Bon, on va faire ça comme quand on enlève un pansement, d'un coup sec, après, un endure le choc.

Tom : Si c'est pour que ton enfant grandisse comme moi, comme tu m'as traité, envoyé balader et sans me donner ton amour, je ne crois pas que ce soit une bonne idée d'en avoir un autre.

J'avoue, c'était sec, ferme et très peu sympathique, mais c'est mieux que de tourner autour du pot. Ses yeux s'embrouillent de larmes encore plus et elle se jette dans les bras de Jason. Il la berce doucement et lui murmure des choses à l'oreille. Bon, je ne vais pas faire le mec qui s'en veut d'avoir dit ça, puisque je le pense.

Tom : Désolé mais... C'est vrai quand même... Tu ne m'as pas dit « je t'aime » une seule fois, la seule personne qui me l'a dit est Bill. Ou bien peut-être Lili... Et en plus... S'il grandit comme moi, si tu ne t'en préoccupe pas, tu ne pourras pas compter sur moi pour m'en occuper... Moi j'aurai le mien.
Anna : Non...
Tom : Quoi non... ?

Elle sort du cou de Jason pour me regarder dans les yeux.

Anna : Je le veux cet enfant... Ce n'est pas pareil... J'aime Jason, je veux m'en occuper, lui dire que je l'aime... Tu vois... Je le veux vraiment...

Elle ne s'en rend peut-être pas compte, mais ce qu'elle vient de me dire, ça fait mal. C'est un peu une façon d'insinuer que moi, je n'étais pas voulu, qu'elle m'a eut contre sa volonté, et je sais que c'est parfaitement ça.

Tom : C'est vrai, ce n'est pas pareil, hein ? Moi, tu ne me voulais pas, je suis un enfant non-désiré... Dis-le...

Je ne persiste pas à me faire encore plus de mal, je veux seulement l'entendre dire, qu'elle se l'avoue. Et là, je dois rester fort, je ne vais pas fondre en larmes. Je dois lui montrer que ça me laisse indifférent, bien que ce ne soit pas le cas.

Anna : Non... Toi... Tu étais inattendu...
Tom : Et c'est pour ça que tu m'as élevé comme ça ? En m'ignorant, m'envoyant bouler à tour de bras ?
Anna : Je...
Tom : Tu sais, si tu ne me voulais pas, tu n'avais qu'à me faire adopter... Ou non, j'ai mieux encore : confier ma garde à Lili, elle, c'est une mère magnifique. Tu sais, j'envie vraiment Bill, tu ne peux pas savoir tout ce que je serais près à faire pour l'avoir comme mère.
Anna : Tom... Ne dis pas ça...
Tom : Dis-moi que tu m'aimes...
Anna : Je... Je...
Tom : « Je... Je... », Ouais, c'est ça. Je te déteste.

Je lui lance un dernier regard, puis je pars de la chambre en claquant la porte et en dévalant les escaliers, jusqu'au sous-sol. Je me lance sur mon lit, pour enfouir ma tête dans mon oreiller. Bill se rapproche et il vient m'entourer de ses bras, embrassant ma nuque.

Bill : Ça s'est mal passé ?

J'hoche positivement la tête, toujours dans l'oreiller.

Bill : Je suis désolé mon c½ur...
Tom : Non...

Je sors de l'oreiller pour lui faire face.

Tom : Non, ce n'est pas de ta faute si elle est incapable de me dire je t'aime.

Je ne pleure pas, je suis seulement très en colère. Il me prend dans ses bras. Je passe mes bras autour de lui, pour une étreinte qui dure énormément longtemps.

Tom : Je t'aime mon amour, merci d'être là pour moi...

Il me desserre et me sourit, avant de m'embrasser amoureusement.

Bill : Je t'aime aussi mon ange...

...

J'ai préféré ne rien lui dire, ne plus lui parler. Pendant toute la semaine. Elle doit avoir trouvé ça pénible. Mais je m'en fou, pour l'instant, je n'ai pas la force de faire le premier pas. Je sais, je suis réellement con. Mais elle ne gâchera pas mes vacances.

Je sors par le garage, pour aller retrouver Bill au parc. Cette nuit, il fait vraiment chaud, c'est tellement agréable. Je sors discrètement, pour que Jason ne me grille pas. Il a passé la semaine à surveiller mes faits et gestes, bien que je n'aie pas fait grand-chose, a part glander sur le sofa ou devant l'ordinateur. Sauf que là, à deux heures du matin, je crois bien qu'il dort.

Je traverse le terrain, faisant couiner mes chaussures sur l'herbe humide, j'en profite pour écouter la nature de la nuit. Tout en marchant, je caresse mon ventre, qui a encore un peu grossit. Moi je dis, vive les tee-shirts XXL, c'est vraiment très pratique. Si ça aurait été Bill à ma place, je crois qu'il ne serait pas passé inaperçu très longtemps, avec le linge qu'il porte. Je ne critique pas sa façon de s'habiller, au contraire, j'adore comment il se vêtit. Ça met ses formes en valeur, ça le rend d'autant plus sexy.

J'arrive au parc, Bill y est déjà. Il est assit dans la glissoire, il semble paisible, les yeux fermés, les écouteurs sur les oreilles. J'ai envie de lui faire peur. Comme ça, il apprendra que c'est dangereux, de somnoler dans un parc, pendant la nuit, en écoutant de la musique. Je m'avance doucement, contournant le module pour enfant, me tenant loin du lampadaire, pour ne pas faire paraître mon ombre, au cas où monsieur aurait la brillante idée d'ouvrir les yeux pour vérifier si un pédophile est présent dans les environs.

Je réussis à me faufiler derrière les arbres, sans qu'il n'ouvre les yeux. Sauf qu'il sent la présence de quelqu'un ça se voit. Je fais bouger les branches d'un arbre brutalement et je m'arrête d'un coup sec. Je le vois ouvrir les yeux, puis se redresser doucement sur le module en plastique. Il regarde tout autour de lui, cherchant la présence de quelqu'un. Je me marre déjà.

Je recommence à faire bouger les branches et je gueule un « hey », d'une voix grave. Cette fois, il tire brusquement sur ses écouteurs pour qu'ils tombent de ses oreilles et il range son iPod dans sa poche, ressortant son portable. J'enlève ma casquette, la cache sous mon tee-shirt et je défais mes dreads, pour qu'elles retombent sur mes épaules. Je jette un dernier coup d'½il à Bill, qui regarde nerveusement de tout les côtés, en pianotant un truc sur son portable et je prends mon élan, pour courir d'un arbre à l'autre, dans une démarche de fille, laissant échapper un puissant cri très efféminé.

Cette fois, c'est la totale. Je me laisse glisser contre l'arbre pour me tordre de rire, en voyant Bill se relever brusquement de la glissoire et reculer d'un pas mal assuré. Je sors de cette minuscule forêt, me traînant par terre, toujours mort de rire. Quand Bill m'aperçoit sortir des brousses, tordu de rire, il prend un air choqué et vexé, avant de se laisser retomber dans sa fameuse glissoire. Je réussis à me rendre jusqu'à lui et je m'agenouille dans le sable, laissant tomber mon menton sur ses genoux.

Bill : Hey, ce n'était vraiment pas marrant !

Je cesse mes rires petit à petit et j'accroche mes mains à ses hanches.

Tom : Si si... J'ai vraiment... trop ris !

Je reprends mon fou rire, mais en croisant son regard, je me stoppe net et je me relève pour le pousser un peu et m'assoir à ses côtés.

Tom : Désolé... Je voulais me marrer... Et puis, ça t'apprendra à faire une sieste dans un parc à 2h du mat', sale marmotte !

Il me tire la langue et ma tape gentiment sur l'épaule. Je le tape à mon tour et s'en suit une petite bataille de main, comme font souvent les filles. On stoppe la bagarre dans un baiser tendre et amoureux.

Bill : Bon, on va rejoindre les mecs ?
Tom : Ouais...

Il se lève et secoue son pantalon, puis me tend la main pour m'aider à me relever. Je fais comme lui et je remets mes dreads dans leur abri, puis on part vers le village pour rejoindre nos copains.

Le village est encore éclairé. Du moins, la rue où sont nos copains. C'est dingue, dans ce coin, on dirait que les gens dorment le jour et qu'ils vivent durant la nuit. Par les fenêtres on voit des gens qui écoutent la télévision, qui se font une petite soirée entre amis, qui se font un snack pendant la nuit et il y a d'autre gens pas doués du tout qui ont oubliés d'éteindre la lumière pour une folle partie de jambe en l'air. On rigole à cette scène puis on se dépêche de s'avancer jusque chez Andy.

Sa maison est jaune canarie, comment ne pas l'apercevoir, même en pleine nuit ? En plus, avec le bruit qu'ils font, j'ai l'impression que ses parents ne sont pas là. On pénètre la cour et on rejoint Andy, qui est assit devant un feu avec ce cher Alex. Comme je l'aime, celui-là... Sam fait du trampoline avec Julien, Simon est couché sous le trampoline, il trouve ça bien amusant de « voir toutes ces formes que les copains crées en sautant sur un simple bout de caoutchouc ». Dan, Anthony, Jimmy et Maxime sont dans la piscine, surement à poil. Et puis il y a ce pauvre Zac, étendue dans l'herbe, ivre mort avec ses corps morts.

On rejoint Andy, et non Alex, je précise, et on s'assoit sur une chaise de camping. Je me mets en travers sur Bill, pour être à mon aise. Il me fait étirer mon bras pour que je lui attrape une bière et il la boit tranquillement. Je le regarde, envieux. Mais je ne peux pas, pour le bébé. Je soupire et j'attrape la main de Bill, qui me caressait le bras, pour jouer avec ses doigts. C'est dingue, Andy parle à Alex, mais lui, il me fixe encore. Je décide de l'ignorer et de cacher mon visage contre le torse de Bill.

Mon amour prend par à la conversation, ma tête bouge au rythme de ses rires et sa voix résonne dans mes oreilles, puisque je suis proche de sa gorge. Il bouge son bras dans tout les sens, manquant à tous les coups d'échapper de la bière sur moi. Je lâche alors sa main avec laquelle je m'amusais pour qu'il puisse s'exprimer mieux avec ses deux bras.

Anthony : Hey Bill ! Tu viens te baigner !?
Bill : Êtes-vous à poil ?!

Il gueule, pour que les copains l'entendent, puisque les autres cons sur le trampoline gueule eux aussi comme des tarés.

Maxime : Ouais !
Bill : J'arrive !
Andy : Hey les mecs faites gaffe il va vous violer !

Ils rigolent tous et je souris. Il se penche sur mon visage pour vérifier si je dors et quand il voit que j'ai les yeux ouverts, il me sourit.

Bill : Tu veux venir ?

Je bouge la tête négativement et je place sa main sur mon ventre pour lui faire comprendre que ce n'est pas une bonne idée de retirer mon tee-shirt devant tous les copains. Il me sourit, passe sa main sous mon tee-shirt pour caresser mon ventre et il m'embrasse. Il garde son visage près du mien pour me taquiner avec son nez quelques secondes.

Tom : Garde ton caleçon, s'il te plaît...
Bill : D'accord...

Il m'embrasse à nouveau et je me lève légèrement pour qu'il puisse se lever entièrement. Je me place confortablement dans la chaise et je le regarde monter sur le quai de la piscine, retirant ses chaussures, son pantalon, son tee-shirt et ses chaussettes pour se jeter dans l'eau, en faisant une bombe géante. Bien qu'il soit maigre, il éclabousse énormément. Allez savoir pourquoi...

Andy : Ça va Tom ?
Tom : Ouais, pourquoi ?
Andy : Savoir... Tu as l'air épuisé...

Je lui souris et pose ma main sur mon ventre, le caressant légèrement, pour lui rappeler que je porte la vie. Il me fait un de ses grands sourires et il s'approche de moi pour ramasser la bière que Bill avait laissé traîner près de moi.

Andy : Je ne vais pas laisser ça là, quand même.

Il me gratifie ses paroles d'un clin d'½il et je lui tape l'épaule, pour déconner. Il s'éloigne du feu, en calant la bière qu'il vient de ramasser. Je me rapproche des flammes et attrape le paquet de guimauves qu'Alex vient à peine de déposer par terre. Je ne les fais pas chauffer, elles vont cramer. Je m'empiffre direct et je regarde Bill, qui est entrain de se faire gentiment caler par Jimmy.

Alex : Ça va ?

Tiens, je pensais qu'il était une statue celui-là. Je tourne la tête vers lui, le dévisageant d'un air de dégout en même temps de fourrer une autre guimauve dans ma bouche. Il ne cherche pas à comprendre et il baisse la tête, triturant ses doigts. Bien.

Alex : Tu me passe les guimauves ?

Je rêve ou il veut m'enlever mon bonheur ? Je le regarde une seconde fois, je soupire, prend un tas de ces trucs mous trop bons et je lui tends le paquet. Il s'en empare, hésitant.

Andy : Oh putain vous êtes trop cons !

Je tourne la tête vers la voix d'Andy, pour voir que les mecs viennent de heurter Simon, qui se trouvait toujours sous le trampoline. Je rigole de la tête qu'il fait, se tirant de sous ce machin avec difficulté. Il vient vers nous, titubant, puis il se prend une autre bière, n'oubliant pas de tirer mes dreads pour me faire un peu chier avant de repartir sous l'engin de la mort. Ce mec est vraiment trop con.

Zac à réussit à se lever, mais il s'est fait choper par Max et Sam, qui l'ont envoyé dans la piscine. Mon homme en sort, tout dégoulinant et il s'avance vers moi. Il penche sa tête sur la mienne pour attraper la guimauve que j'avais entre les lèvres et après l'avoir avaler, il m'embrasse. Il va derrière moi, surement pour aller chercher la bière qu'Andy à calé.

Bill : Bébé, tu as fais quoi avec ma bière ?
Tom : Je l'ai bu.
Bill : Quoi !?

Je le vois réapparaître devant moi, paniqué. Je rigole et lui lance une guimauve à la figure.

Tom : Je blague... Andy l'a terminée.
Bill : Oh le con. Tu peux étirer ton bras encore une fois pour m'en donner une ?
Tom : Non... Contourne-moi et va la chercher.
Bill : Feignasse.
Tom : Je me demande qui l'est le plus entre nous deux.

Il me tire la langue et je lui fais pareil en retour. Il prend sa bière, m'embrasse et repart vers la piscine. Me revoilà seul avec ce con. Aucun de nous ne parle. Mais je sens encore son regard sur moi. Ça m'énerve.

Alex : Ça fait longtemps que tu es avec Bill ?

Je ne relève même pas la tête pour lui répondre, je fixe le feu.

Tom : Bientôt 3 ans.
Alex : Wouah, ça fait longtemps !
Tom : Bah oui, on s'aime hein.

Je prends un ton ironique pour lui parler. Pour qu'il remarque qu'il me fait chier.

Alex : Et tu as qu'elle âge ?

Ça n'a pas l'air d'avoir marcher. Du coin de l'½il, je le vois s'approcher de moi. Je me calle dans ma chaise, sans jamais détourner le regard du feu.

Tom : 16 ans...
Alex : Bien... J'ai 17 ans...

Toutes mes félicitations, tu veux un diplôme peut-être ? Il se rapproche encore de moi, ça gêne là.

Alex : Il est ton premier copain ?
Tom : Oui, le seul. Le premier et le dernier.

Je tourne la tête vers lui, quand ses doigts frôlent très volontairement mon genou droit. Je ferme brusquement mes jambes et j'essaie de me fondre le plus possible dans le côté gauche de la chaise. Mais il se rapproche encore et cette fois il fait glisser ses doigts sur ma cuisse. Je me lève, paniqué, et je vois Bill, derrière la chaise. Son regard se veut interrogateur, un peu énervé.

Tom : Euh... On va y aller, hein...

Je ne lui laisse pas le temps de répondre et je pars rapidement l'attendre à l'avant de la cour, très loin de l'autre con.








***

Huhuhu.
Je crois, du moins je l'espère, que je commence à satisfaire une miss ^.^
C'est vrai, tu as eu une bonne idée XD

Sinon, vous l'aimez bien ce chap' ?
Je n'avais pas l'intention de le faire aujourd'hui, mais Usagi m'a arcelée pour que je mette la suite XD Je ne peux rien lui refuser ^.^ Et je le trouve bien sympa ce bout d'histoire.

Je crois que je vais écrire souvent, j'aime les soirs d'été qu'ils passent, ça me rapelle de trop bons souvenirs et ça me fait rêver *.*
J'ai vachement hâte à l'été, pour revivre des moments comme ceux-là, vous pouvez pas savoir à quel point ! *.*

Bref, vous voulez des nouvelles de mon bras ? J'ai encore mal ¬¬"
J'vais devoir me le faire emputer XD


# Posté le dimanche 02 mars 2008 01:29
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:47

Chapitre 15

Chapitre 15
Je m'assois dans l'herbe et j'attends. C'est nul, il me fait vraiment chier ce mec. J'entends quelqu'un s'approcher, puis une main se pose sur mon épaule.

Tom : Je n'ai rien fait...
Andy : Toi non, mais Bill oui...

Je me retourne pour le regarder. Il me tend la main pour que je me relève.

Tom : Quoi ?
Andy : Viens, dépêche-toi.

J'attrape sa main pour me mettre debout et on se rend en vitesse à l'arrière de la cour. Bill a remit son pantalon. La bière toujours à la main, il s'engueule avec Alex. Je me rapproche d'eux et je prends Bill par le bras pour le tirer en arrière. Il se dégage de mon emprise et se retourne pour me faire face.

Tom : Arrête Bill, c'est rien laisse tomber...

Personne ne bouge, ils nous regardent tous. Bill regarde Alex à nouveau avec un air de dégout puis il revient à moi en calant sa bière. Dans le même geste, on se prend la main et on se rapproche l'un de l'autre pour se serrer dans nos bras. Il met sa tête dans mon cou pour l'embrasser et pour me murmurer des choses à l'oreille.

Bill : Il n'a pas le droit de te toucher...
Tom : Je sais...

Il divague, il a trop bu.

Bill : Tu es à moi...
Tom : Oui... Je suis à toi... Rien qu'à toi...

J'hoche la tête dans ses cheveux puis je l'embrasse sur la joue, continuant mes baisers jusqu'à ses lèvres.

Andy : Bon euh... tout le monde dans l'eau !

Andy n'est pas capable de supporter ce genre de scène. J'avoue qu'à force d'en voir à tous les jours, quand on est seul, ça devient lourd.

Les mecs se précipitent tous jusqu'à la piscine mais Alex lui se rassoit près du feu. Bill me prend la main, me souriant, puis il me traîne jusqu'au trampoline. Il me fait grimper dessus et je m'allonge sur le dos, regardant les étoiles.

Bill : Je vais chercher mon tee-shirt, je reviens.
Tom : Ok.

Je vois sa silhouette s'éloigner, je ferme les yeux. C'est dingue comme il fait chaud cette nuit. Je suis persuadé que cette été, on aura droit à une canicule. Mais bon, c'est mieux ça que de geler de froid pendant la plus belle saison de l'année.

J'entends Bill se rapprocher, puis je sens la toile s'étirer jusqu'à moi, ce qui me fait rouler légèrement sur le côté. Sa main me rattrape et on rigole doucement. Je me serre contre lui, passant une jambe entre les siennes et il passe ses bras autour de moi.

Tom : Ça va ?
Bill : Hum... Oui...
Tom : ... Je suis désolé pour tout à l'heure.
Bill : Tu n'as rien fait...

Son étreinte se resserre. Je pèse d'avantage ma tête sur son torse.

Bill : Je n'aurais pas dû te laisser seul avec lui.
Tom : Chéri, Andy était là quand tu es partit...
Bill : Alors j'aurais dû rester près de toi.

Il rapproche sa tête et je redresse la mienne pour que nos lèvres se joignent et qu'on puisse partager un doux baiser langoureux. On reste comme ça, collés l'un à l'autre pendant une durée de temps indéfinie. Mais on est bien, ensemble on a créé notre petite bulle, notre petit cocon.

Bill : Je t'aime plus que tout au monde Tom...
Tom : Hum... Moi aussi...

La fatigue commence à m'emporter. Il passe et repasse encore sa main sur ma joue sans s'arrêter. J'entends très lointainement les voix des tarés qui gueule comme pas possible. Je plains les voisins...

...

Je me suis réveillé sur le trampoline. Avec en prime un coup de soleil. J'ai le visage rouge, c'est incroyable. Bill aussi. Dormir sur un trampoline, c'est à ne pas faire. La toile est noire, donc le soleil se pointe dessus.

Alex s'est excusé, pour ce qui s'est passé hier. Je l'ai pardonné. Je déteste être en froid avec quelqu'un, sauf ma mère, c'est différent. On a discuté un peu et il semble sympathique. Bill n'est pas du même avis que moi, c'est sûr, je le comprends. Mais vaut mieux être amis que d'être ennemis.

Même si je veux rentrer chez moi par le garage, monter comme si de rien était, ça ne marchera pas. Parce qu'attraper un coup de soleil pendant la nuit, dans notre chambre, je crois que ça n'est encore jamais arrivé à quelqu'un.

J'entre donc par la porte d'entrée et je la ferme doucement. J'aurais voulu faire mon discret, mais manque de chance, ma mère et Jason sont assit dans le canapé et ils me regardent. Je leur fait un petit sourire forcé et je tente de disparaître dans les escaliers.

Anna : Viens ici Tom.

Bon, pas de chance. Je reviens sur mes pas et je me plante devant eux, la tête baissée.

Anna : Pourquoi tu es sortit ?
Tom : Pour... Parce que.
Jason : Tom...

Je l'entends soupirer. Je relève la tête et me recule pour m'assoir en face d'eux, sur le fauteuil.

Tom : Allez-y, engueulez moi...
Anna : Non... Tu dois juste promettre de nous avertir quand tu sors la nuit, ne pas partir en douce.

C'est juste ça ? Oh, c'est rien alors. Je leur souris et me lève.

Tom : Bien, c'est promis.

Je me retourne pour aller dans ma chambre une main m'attrape le bras et me fais rassoir. Je reprends donc ma place devant eux, prêt à les écouter à nouveau.

Anna : Je...

Elle s'arrête subitement et elle me regarde, les yeux ronds. J'ai un truc sur le visage ?

Tom : Quoi ?
Anna : Bon Dieu Tom ! Tu as vu ton visage !?

Ah, mon coup de soleil.

Tom : J'ai dormis sur le trampoline et le soleil m'a tapé dessus ce matin, apparemment...
Anna : Jason, tu peux aller chercher de la crème ?
Jason : Oui.
Anna : Merci.

Il se lève et disparaît dans les escaliers. Ma mère me fait signe de venir près d'elle. Je vais m'assoir à la place de Jason, gardant quand même une certaine distance. Elle avance sa main vers moi et elle touche mon visage. J'ai un mouvement de recule, au contact de son doigt sur ma joue.

Anna : Désolé. La prochaine fois que tu sors, tu mets de la crème solaire ok ?
Tom : Oui...

Elle me sourit timidement.

Anna : Je voulais te parler... À propos de...
Tom : Ouais... Désolé pour ce que je t'ai dis...
Anna : Est-ce que tu le pensais vraiment ?

Je dois lui dire, ce n'est pas si grave que ça. En même temps, ça ne pourra qu'arranger les choses, non ?

Tom : ... Oui...

Elle baisse la tête, visiblement déçu de ma réponse. Mais quand même, je crois qu'elle s'en attendait.

Anna : Tu sais... Je ne te déteste pas Tom...

Elle relève la tête, les larmes aux yeux. Moi je ne dis rien. Je la laisse parler, elle doit me dire ce qu'elle a à me dire.

Anna : Je comprends que ça aie pu te faire du mal... Toutes les choses que je t'ai dites... Toutes nos disputes et... et surtout quand je t'ai giflé, j'ai regretté... Énormément...

Une larme roule sur sa joue, elle l'essuie rapidement. Je baisse la tête et elle me prend les mains.

Anna : Parce que... Parce que je... Je t'aime Tom... Mon petit bébé... Mon fils... Je t'aime... Énormément...

Mon c½ur fait un bond. Elle m'a vraiment dit qu'elle m'aime ? Je ne rêve pas ? C'est vrai ? Je relève la tête d'un coup et je lui saute dans les bras. Elle éclate en sanglots et elle se tient à mon tee-shirt comme si la vie en dépendait. Je m'accroche aussi à elle.

Tom : Moi aussi je t'aime maman...

Elle me détache de ses bras subitement et elle prend délicatement mon visage entre ses doigts pour m'embrasser sur le front, les joues et le nez à plusieurs reprises. Je ferme les yeux, pour profiter de l'amour que ma mère me donne.

...

Je suis heureux qu'elle me l'aille enfin dit, ça fait du bien d'entendre ça de la part de sa mère. Elle me l'avait peut-être déjà dit quand j'étais plus jeune, mais justement, j'étais trop jeune pour que je m'en souvienne. Et puis on devrait tous se souvenir d'un ou de plusieurs moments où nos parents nous disent qu'ils nous aiment, en nous serrant dans leurs bras. Eh bien le moment que j'ai vécu, là, je vais m'en souvenir toute ma vie.

Je monte les marches, pour aller rejoindre ma mère et Jason dans leur chambre. La porte est entre-ouverture, je frappe quand même, au cas où ils feraient des choses censurées. Ma mère me dit d'entrer, ce que je fais doucement. Ils sont là, allongés sur le lit, à se faire un câlin.

Anna : Viens avec nous...

Elle me fait un sourire chaleureux. Je n'hésite donc pas et je me lance sur le lit. Elle rigole et elle me tire vers eux, pour que je participe au câlin. J'aime être comme ça. Je suis avec... ma famille... Oui c'est ça, ma famille. Je souris pour moi-même et cale ma tête contre l'épaule de ma mère. Elle pose sa tête sur la mienne, et la main de Jason se positionne sur son ventre rond, pour le caresser doucement. Il ne manque que Bill... Et Lili aussi.

Anna : Tu te rends compte Tom... On va peut-être accoucher en même temps...
Tom : Oui... C'est trop bizarre...
Anna : Ouais... 3 mois déjà...

C'est silencieux, on reste là, à sourire comme des cons.

Jason : Attend Anna... Ça fait seulement 2 mois qu'on est ensemble... Tu... Ce n'est pas mon bébé... Ça ne peut pas être le mien... C'est d'un autre... Le bébé d'un autre, du... DU PUTAIN DE #56!!!!

C'est vrai ça...





***

Bon okay, pardonnez-moi la dernière phrase prononcée par Jason, mais je devais absolument la mettre XD

Bon sinon, j'ai un truc à vous dire.
Savez que au départ, ma fic à été créée sur un coup de tête ^.^
Ensuite, j'avais comme plan de foutre TH dans l'histoire. XD
Mais là j'ai discuté avec cette chère Rot-man, XD, et puis elle m'a lâchée une idée, vraiment trop excellente O.O

Na, na, je vous la dis pas XD Mais, je vous dis juste que pour l'instant, on peut oublier l'idée de créé TH. Je sais pas si vous êtes déçues, mais bon, c'est comme ça ...
Sinon, si vous avez des idées, vous pouvez toujours me les dires hein, on sait jamais ^.^

Et euh, allez rire de ma gueule. C'est la fois où j'ai fait du ski de fond, vous vous souvenez ? ^.^ * *

Euhm, j'dois préciser un truc.
En faîte, c'est pas Jason le con dans l'histoire, c'est moi. Si c'est MAINTENANT qu'il se rend compte que Anna est enceinte de 3 mois et bla bla bla, c'est que j'me suis rendu compte d'la situation hier soir. J'ai fait un truc genre : "Oh putain O.O J'espère que personne l'a remarqué O.O" Mais euh, le prenez pas pour un con XD C'est moi la conne là-dedans ^.^









07/03/08

Suite bientôt, demain surement, manque d'inspiration ^.^
# Posté le lundi 03 mars 2008 15:24
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:47

Chapitre 16

Chapitre 16
Maman a compté les jours, les semaines et les mois encore et encore pour se persuader qu'elle est bien enceinte de Jason et non d'un autre mec, dont elle a surement perdu contact. Elle est très en colère et elle passe ses nerfs sur tout ce qui bouge, donc je me tiens assez loin, le bébé et moi sommes assez jeunes pour mourir, non ? Il doit quand même avoir vécu pour mourir. Je m'égare un peu...

Jason est triste, ça c'est sûr. Pendant que ma mère pète les plombs, lui se pose les grandes questions du genre : ferait-on mieux de le garder ou non ? Ça me fait de la peine pour eux quand même, surtout pour ma mère. Elle allait avoir un enfant avec un homme qu'elle aime, un enfant désiré, un enfant aimé. Enfin, tout le contraire de moi. Elle aurait pu recommencer à zéro. Mais grâce à ses folies, tout doit être à nouveau gâché.

...

Mi-juillet. Deuxième échographie. J'y vais avec ma mère cette fois. Bill ne peut pas venir, il doit aller chez le dentiste. Non mais qu'elle idée aussi, aller chez le dentiste quand son copain va faire une échographie. Mais où va le monde ?

Anna : Tom tu viens ? On va être en retard.

Je me lève de mon lit d'une lenteur indescriptible et je marche jusqu'aux escaliers tout aussi lentement. Voilà un des mauvais côtés à la grossesse : on marche comme une tortue. Et je ne sais pas, j'ai l'impression d'être deux fois plus gros que je ne devrais l'être. Je vois Jason apparaître en haut des escaliers, me faisant un sourire mi-moqueur mi-amusé. Je lui tire la langue, alors qu'il descend pour venir m'aider à monter plus vite.

Je le plains, il doit s'occuper de deux personnes enceintes. Je suis tout de même moins de boulot, je suis calme et je ne plains jamais. Ma mère par contre... C'est une autre chose. Je monte à l'arrière de la voiture, m'apprêtant à assister à une nouvelle petite crise. Ils sont tous les deux devant la voiture, à se disputer. J'ouvre ma fenêtre pour mieux entendre leurs paroles.

Anna : Non Jason, laisse-moi conduire.
Jason : Anna, je vais le faire...
Anna : Non ! Écoute, ce n'est pas parce que je suis enceinte que je suis handicapée, quand même.
Jason : Je sais mais il y aura beaucoup de circulation, c'est mieux si je conduis.
Anna : Et pourquoi ?!
Jason : Tu vas t'énerver et on va faire un accident.

Elle le regarde, les yeux ronds comme des billes, la mâchoire par terre. Elle lui lance les clés au visage, venant s'assoir côté passager, n'oubliant pas de claquer la portière. Jason me regarde et il rigole avant de venir prendre la place du conducteur. Je me fonds dans mon siège pour étouffer quelques petits rires.

Anna : Tom, je peux savoir pourquoi tu ris ?
Tom : Pour rien...

Elle semble plus qu'énervée, et ça fait redoubler mes rires. Je laisse finalement éclater mes rires, suivit par Jason. Voilà, elle est énervée pour le restant de la journée...

...

Allongé sur le fauteuil plus que confortable, je fixe déjà le petit écran qui projettera à nouveau l'image de mon enfant. La sonde roule sur mon ventre, Jason est absorbé par l'écran et ma mère remplace Bill en me broyant la main.

Une forme se dessine enfin. Magnifique, il est totalement magnifique. Jason est toujours absorbé par l'image, ma mère me lâche la main et elle s'en approche pour mieux le distinguer. Moi je reste là, à le regarder de loin, le sourire aux lèvres. Une dame s'approche de nous, pour nous aider à voir où se situe ses membres.

Dame : Voulez-vous connaître le sexe de l'enfant ?

Ma mère se tourne vers moi, m'interrogeant du regard. Mais je préfère ne pas savoir si Bill n'est pas avec moi. Nous le saurons en même temps.

Tom : Non... Je préfère que le père soit avec moi...
Dame : Très bien...

Elle me sourit, peut-être un peu attendrie et je lui rends son sourire. Elle discute avec l'échographiste, ils discutent de mon bébé. En les entendant dire qu'ils croient y voir une anomalie, je commence à paniquer. Il ne peut pas avoir une anomalie, il doit être parfait, en bonne santé.

Dame : Ne paniquez pas jeune homme, votre bébé va bien. Il faudra seulement venir plus souvent pour que l'on soit certain que votre bébé soit encore en parfaite santé, d'accord ?

Je suis au bord des larmes, je ne veux pas le perdre, j'y tiens trop. J'ai tellement de chance de l'avoir, il ne doit pas partir, on se rapproche du but, il doit survivre...

...

Pauvre Bill, il parle comme s'il avait une patate dans la bouche. Je me moque bien de lui et il me boude. Il est là, entendu sur mon lit et moi je gît sur son ventre, la tête contre son épaule. Je crois que je ne lui dirai pas pour le bébé, ce que l'échographiste à dit. Ça risquerait de l'énerver, et je ne voudrais pas qu'il s'inquiète pour rien.

Bill : Ils t'on dit le sexe du bébé ?
Tom : Non... Je leur ai dis que je voulais que tu sois avec moi...

Je relève la tête pour apercevoir son sourire, puis je l'embrasse tendrement. Ses mains glissent d'elles-mêmes sur mon ventre pour faire de doux mouvements circulaires du bout des doigts. Je ferme les yeux, je somnole dans son cou, respirant son odeur.

Bill : Tom...
Tom : Hummm...

Je grogne et il rigole doucement dans mes cheveux.

Bill : Dis... Tu as une idée de prénom pour le bébé ?

C'est vrai ça... On doit lui donner un nom quand il naît...

Tom : Non... Pour un garçon ou une fille ?
Bill : N'importe... Moi j'aime bien Wendy...
Tom : C'est masculin ou féminin ça ?
Bill : Rohh... Féminin...
Tom : C'est beau...

Je lui souris, pour lui montrer que je ne me moque pas. Bon... Un prénom de garçon. Oh, j'en ai trouvé un beau.

Tom : Thomas, c'est joli, hein ?

Il me regarde, amusé, puis il me donne une légère tape sur la tête.

Tom : Aïe !
Bill : Moi aussi j'en ai un beau : Bill...
Tom : Hey ! Mais moi j'ai dis Thomas, pas Tom...
Bill : D'accord... William.
Tom : C'est beau...

...

Il a 4 mois aujourd'hui, enfin, environ 4 mois. Maman et Jason se sont attachés malgré tout à leur bébé, je crois qu'ils ont l'intention de le garder, de ne pas le faire adopter. Ils en sont arrivés à la conclusion que ce n'est pas parce que ce n'est pas Jason le père, qu'ils doivent se priver d'un aussi grand bonheur qu'est d'avoir un enfant.

Aujourd'hui je vais faire une autre échographie, avec Bill cette fois. Nous allons surement connaître le sexe de l'enfant, je suis trop excité. Bill aussi, il saute sur place. Je lui tiens le bras, essayant de le maintenir sur le sol, pour qu'il ne s'envole pas comme une fusée. On entre dans la clinique, Lili derrière nous et on s'assoit sur un banc, attendant notre tour. Mon ventre est maintenant bien visible, quand même. Et je déteste ça. Donc je porte toujours une veste, pour qu'il paraisse le moins possible. Ce n'est pas si pire, j'ai juste l'air un peu gros...

Mon nom est enfin prononcé. Bill se lève d'un bond, m'attrape le bras pour m'aider à me lever et il me tire jusqu'à la salle d'échographie. Lili nous suit, rigolant de l'attitude nerveuse de son fils. On salue l'échographiste et je vais directement m'allonger sur le fauteuil. Bill prend place à mes côtés et il relève rapidement mon tee-shirt.

Bill : Bon, go !

On rigole tous, sauf lui, qui reste sérieux. L'homme s'approche et il applique le gel visqueux sur mon ventre, lentement. Tout pour énerver encore plus Bill, qui s'impatiente sérieusement. Il fait enfin rouler la sonde sur mon ventre, au grand bonheur de Bill, qui fixe impertinemment l'écran. Ça prend quelques instants avant de localiser le bébé, pour qu'il apparaisse sur l'écran. Bill se jette devant, cherchant le petit être.

Bill : Bon alors, ça, c'est un mec ou une petite nana !?

L'homme rapproche la petite télévision de nous, pour mieux y voir. Il laisse passer son doigt sur toutes les formes du bébé, pour trouver et déterminer son sexe.

Homme : C'est bizarre... Il semble y avoir quelques organes en double, alors qu'il n'y a qu'un seul bébé...
Tom : Hein ?
Homme : Je ne sais pas trop... Mais c'est bel et bien un petit garçon...





______________________________________________

Bon okay, jsuis SINCÈREMENT désolé pour ce foutu retard à la con, en plus j'vous fou c'te merde comme chapitre ¬¬"

En plus ouais je sais j'étais en vacances j'aurais pu poster à tout les jours, mais j'ai fait autre chose, j'ai une vie XD J'vous met ça vite vite parce que dans 15 minutes je pars chez un cop' pour tourner un film en Anglais, ro lala la galere ¬¬" J'crois que c'est pas mon meilleur jour moi aujourd'hui ! O.O

J'aurais pu poster plus rapidement mais j'ai eu de la difficulter à avoir l'ordinateur ces deux derniers jours parce que ma mère, qui m'énerve au plus au point, arrêtait pas de me piquer l'ordi dans les moments les plus critiques ! Quand j'avais de l'inspi quoi...

Brefouillons...
VOILÀ.

Êtes-vous happy qu'ils aillent un garçon ? ^^
Moi ouiiii.


Gros patouuux de la conne qui s'excuse encore d'avoir été infidèle =D



_____________________________________________________

Parce que c'est so funny ! =D

Fic-th-bcggmt : mais c koi le problem en féte
o je c je c
il é comme tom il a les deux sexe non ?

Manon : Il est comme Tom (le bébé hein !)?!

xTomxlifexyaoi : yen a pas qun garçon... yan a deu :D
jai percer le mystere des organes en double ;)

Music-or-life : Trop contente qu'ils aient un garçon!!
mais si les organes, sont en double, c'est des jumeaux, non?

Ainsi-soit-nous-yaoi : Tom aurait des twins????????

x-why-not-pk : moi je dis que c'est des jumeaux xd

Tokiohotel-dreams : Alors, ou bien ils sont 2, ou bien il est mutant >.<

Genr-Eux : il est hermaphrodite aussi le goss XD
& pour te répondre, na Bill il s'apelle pas William XD

Smookxdrugs (Toi t'es la plus drôle XD) : HEIIIN KOIII xD
SI CES DES JUMEAU SE SERAIIIT COOOL
SI IL EST HERMAPHRODIITE JE SAIS PAS COOMMENT SA S ECRIIT SE SERAIIT BIIIZAARE loool
JJJ ADOOORE
VEUUUX DES JUMMMO SI CES EST UN TU ME LE DIRA HEIIN ?????????
HERMAPHRODIIITE ???????????????
COOOOOOOOOOOOOL UN GARCOOOOOOOOOOOOON JVAIIS ARRTER DE TE SOULER AVEC LES JUMO PCQ VIIEN DE REMARKER QUE CES IMPOSSIBLE
Rien n'est impossible XD

Ich-Bin-Alleine-Yaoi-x : Moi J' pense qu'ils vont avoir des jumeaux v_v

x-secret-amour-mal-th-x : AAAAAHHHHHHHHHH des jumeaux!!!!!!!!!!

Tomgrec-billesclave-yaoi : organes en double???? des siamois?

x-apprends-moi-a-vivre-x : Soit le ptiot est hermaphridyte
Soit c'est des faux juemeaux ( *-* Twincest powaaa ! * SBAAAF * )
Soit c'est de vrais jumeaux hermaphrodyte aussi
Soit c'ets des triplés et le toubib est bigleux =)

GeXTom-GusXBill : Bah "organes en double" ça pourrait signifier aussi qu'il a deux coeurs xD Alors le medecin est vraiment un con xDD

Bon okay, j'vous dirai pas ce que c'est, mais juste que quelques personnes auraient peut-être trouvé... ^.^

Continuez à me dire ce que vous pensez !

______________________________

Je vais commencer une nouvelle fiction : Forgottenlovex.skyrock.com
Ouais je sais, je ne m'arrête jamais, je ne crois pas m'arrêter un jour XD
Mais, ne vous faites pas de soucis, je posterai encore régulièrement ici.
J'essaie juste un nouveau truc, donc j'écrirai Forgottenlovex juste de temps en temps ^.^
Je vais attendre de termine RockSane-yaoi avant de m'y mettre complètement.

15/03/08

SUITE EN COURS D'ÉCRITURAGE, INSPIRATION EN GRÈVE.
# Posté le vendredi 07 mars 2008 16:20
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:47

Chapitre 17

Chapitre 17
Un petit garçon ? Oui, oui. Je veux avoir un petit garçon ! Une petite famille, que de garçons. C'est bien, non ? Bill pourra lui apprendre plein de choses. Peut-être pas à se battre, parce qu'il a une légère difficulté à donner un coup de poing à un objet... N'aller pas vous imaginez ce que ça pourrait être à un humain. Bref. Il n'est pas fort. Mais il pourra lui montrer plein de belles choses. Je ne sais pas, les choses que les pères montrent à leurs enfants... Qu'est-ce que les pères montrent à leurs enfants ? On verra rendu là. Et moi, je lui apprendrai les choses de la vie. Je lui montrerai que les filles c'est bien, qu'elles sont jolies, bien que je les trouve dégoutantes. Vous savez, nous devrions tous être des hommes sur cette Terre. Bon, je n'ai rien contre les femmes... C'est juste que... voilà quoi...

1 mois et quelques jours plus tard.

Cette fichue rentrée. Je n'y vais même pas. Ma mère ne veut pas, pour mon bien il paraît, et je n'aurais pas le droit, de toute façon. Dire que je vais manquer une partie de l'année scolaire pour maternité. J'aime bien. C'est... nouveau, comme situation. C'est dans une semaine. Chiant, il ne me reste plus que sept beaux jours à passés avec mon amoureux, avant qu'il ne retourne dans cet établissement de cons. Il pourrait manquer l'école, lui aussi, pour cause de paternité. Non ? Bon, d'accord. Je dois aller le voir, il m'a donné rendez-vous, chez lui. Oui, il me fait marcher des milliers et des milliers de kilomètres, moi, enceinte, alors qu'il pourrait simplement déplacer son joli petit derrière afin de m'éviter une mort subite dut à l'épuisement. C'est dur, marcher avec un ventre gros de cinq mois et demi. Cinq mois et demi... Plus que trois et quelques semaines, puis je tiendrai notre petit garçon dans mes bras. Ça passe vite, quand même, hein... J'arrive dans l'allée à Bill. Une voiture de bourge que je ne connais pas est garée derrière celle de Lili. Non, je ne la connais pas, et je ne la sens pas. Pas du tout. Bref, pour faire gentil gentil, je sonne à la porte et j'attends qu'on m'ouvre. C'est Bill qui m'ouvre la porte, un triste sourire accroché aux lèvres. Pourquoi triste ? Je ne sais pas. C'est surement pour ça qu'il m'a invité chez lui. Il me fait entrer et il referme la porte derrière moi. Je suis planté dans l'entrée et j'attends, j'attends qu'il me dise pourquoi, pourquoi ce sourire si triste. J'ouvre la bouche pour lui demander comment il va, mais il me la fait refermer en collant ses lèvres aux miennes. J'accepte son baiser, je le pousse même un peu plus loin. Il passe une main dans mon dos et une autre sur mon ventre, où il y crispe ses doigts. Je mets alors ma main sur la sienne pour essayer de la retirer et éviter qu'il fasse mal au bébé mais il tient prise, il ne lâche pas. Je casse donc notre baiser et je me recule de lui, ce qui l'oblige un peu à retirer ses mains de sur moi. Il a gardé les yeux fermés et il semble vouloir savourer notre baiser en goutant ses lèvres encore et encore.

Tom : Bill, est-ce que ça va ?

Il ne me répond pas, mais ouvre ses yeux. Il s'avance vers moi pour me serrer simplement dans ses bras. J'avoue que là, je ne comprends vraiment rien. Pour ne pas paraître distant, je passe mes bras dans son cou et je le serre aussi. Il dépose sa tête dans mon cou et l'embrasse furtivement à plusieurs reprises. Nous restons enlacés je ne sais combien de temps. Quand notre étreinte se termine, il me fait un chaste baiser et m'entraîne dans sa chambre. En passant proche de la cuisine, j'ai entendue des voix. Pas des voix dans ma tête, mais la voix de sa mère. Oui, normal quoi. Mais une voix grave aussi, une voix d'homme. Je n'ai pas eu le temps d'entendre un assez grand bout de conversation pour savoir de quoi ils parlaient mais vu le ton de leur voix, ça avait l'air important. Je m'assois sur son lit et il me rejoint après avoir fermé sa porte. Nous nous asseyons de façon à être face à face et il me prend les mains, mais il baisse la tête. Je baisse aussi la mienne, à la recherche de son regard.

Tom : Bill, dis-moi qu'est-ce qui ce passe...
Bill : Je...

Je me mets à genoux et je m'avance vers lui, pour me mettre presqu'à califourchon sur ses jambes. Sentant une ombre au-dessus de lui, il daigne enfin relever la tête. Je lui souris gentiment, pour l'inciter à me parler.

Tom : Avec qui est ta mère, dans la cuisine ?
Bill : Qu... quoi ?
Tom : Oui... J'ai entendu la voix d'un homme... et... et celle de ta mère alors je...

Il me regarde, les yeux brillants. Je retire mes mains des siennes pour poser mes pouces sous ses yeux, prêt à essuyer les larmes qui auront le culot de couler de ses magnifiques billes marrons et de ruiner son maquillage si parfait. Il pose ses mains sur le bas de mon dos pour me faire assoir sur ses genoux. Je passe mes jambes autour de sa taille et le serre contre moi, les doigts toujours sur ses joues. Je ne veux pas qu'il pleure, il me donnerait aussi envie de pleurer. Une de ses mains passe sous mon tee-shirt et le soulève pour laisser mon ventre à la vue de quiconque entrerait dans sa chambre.

Tom : Pleure pas bébé...

Il niche sa tête dans mon cou, m'obligeant à mettre mes mains ailleurs que sur son visage. Je les réfugie donc dans sa nuque et me penche à son oreille pour lui murmurer quelques mots doux. Mon cou devient humide, ses larmes y ont coulées.

Tom : Arrête de pleurer mon amour... S'il te plait... Je n'aime pas te voir triste...
Bill : ...
Tom : Dis-moi ce qui ce passe...
Bill : Je t'aime...

Les larmes au bord des yeux, je l'oblige à me regarder. Voyant qu'il m'a rendu triste, il baisse la tête.

Tom : Pourquoi tu ne me dis rien ? Tu me cache quelque chose ?
Bill : Non, non ! ... J'ai juste... peur de te le dire... Je ne veux pas te faire de peine...

C'est raté hein. J'ai horreur qu'il me cache des choses.

Tom : Bill...
Bill : Je veux que tu saches que... Tu le sais que je t'aime, énormément, hein ?
Tom : Oui...
Bill : Et... je... Je n'ai vraiment pas le choix...
Tom : Pas le choix de quoi ? Bill regarde-moi.

Il relève docilement la tête. Il commence à me ficher la trouille lui là.

Bill : L'homme dans la cuisine...
Tom : Oui... ?
Bill : Il est... c'est ... C'est mon père...

Son père ? Impossible, il est mort avant sa naissance. Enfin, je crois...

Tom : Pardon ? Il n'était pas...
Bill : Non... Il a débarqué ici il y a deux jours, en s'excusant au près de ma mère... J'étais totalement sous le choc... Mon père... C'était la première fois de toute ma fichue vie que je le voyais. Après j'étais heureux... heureux de le voir, enfin... Mais ma mère m'a expliqué que je ne devais pas l'être... Il a été ignoble... Il l'a laissée au début de sa grossesse pour s'envoler au Canada, je crois... avec sa nouvelle petite copine...
Tom : Il est... c'est...
Bill : Hypocrite, ouais... Et là le voilà qui revient faire son frais...
Tom : Pourquoi... ?
Bill : ... Il s'est dit qu'après 17 ans, ma mère aurait oublié tout le mal qu'il lui a fait... Et il voulait me voir... Avant mes 18 ans...
Tom : Il est con.
Bill : Je sais... T'as vu... Il est plein aux as, ce salop...

Il baisse la tête. Je ne sais pas quoi lui dire. C'est grave quand même... Apprendre que son père n'est pas mort finalement après 17 ans et qu'il s'était poussé avec une autre femme que sa mère c'est... quelque chose...

Bill : Je... Et...
Tom : Quoi Bill, qu'est-ce qu'il y a mon amour ?
Bill : Je dois... partir avec lui...
Tom : Quoi !?
Bill : Faire mon année au Canada...

C'est une blague. Il se fout complètement de ma gueule.

Tom : Très drôle Bill, mais tu vois là, j'ai les hormones qui me travaillent et ce n'est vraiment pas le moment pour rire de ma gueule ok ?
Bill : Ce n'est pas une blague...

Il baisse à nouveau la tête. Alors c'est vrai ? Il va partir ? Me laisser seul comme un con... Furieux, je me lève, difficilement et je m'assois loin de lui, à l'autre bout du lit.

Bill : Je suis désolé Tom... Je n'ai pas le choix...
Tom : Il n'a pas le droit... Tu dois rester avec moi...
Bill : Je sais mais...
Tom : Si je ne porterais pas ce foutu bébé à la con, d'accord, ce serait peut-être à la limite acceptable, mais là, il ne faut même pas y penser !
Bill : ...
Tom : Tu t'imagine ?! Au mois de décembre... Mon fichue cadeau de Noël... C'est cet enfant de merde... Et puis toi, tu ne seras même pas la !
Bill : Pardon...
Tom : Je vais lui éclater la gueule moi à ton connard de père !

Plus énervé que jamais, je me lève de son lit et je sors de sa chambre comme une furie pour dévaler les escaliers.

Bill : Tom arrête tes conneries, reviens ici !

Je ne l'écoute pas et marche vers la cuisine. D'un coup de pied, j'ouvre la porte. Lili et l'autre con se retourne vers moi en sursautant.

Lili : Oh, tu m'as fais peur...

J'ignore Lili et me dirige vers son père. Il me sourit, mais cherche à comprendre mon comportement énervé. Je tire sur sa chaise et le prends par le bras pour le mettre devant moi. Putain ce qu'il ressemble à Bill ce mec ! Pas le temps de le détailler, c'est Bill avec une vingtaine d'années en plus. Je le pousse et il percute le mur. Il faut dire qu'il n'est vraiment pas fort pour un homme d'âge mur. À moins qu'il ne veuille pas me toucher. Bref, m'en fou.

Tom : T'es qu'un connard !

Pour accompagner mon insulte, je le frappe au visage. Il tourne la tête sous la douleur.

Lili : Frank !
Bill : Chéri, arrête tes conneries !

Tiens il est là lui ?

Frank : Eh oh mais elle est folle ta copine Bill !

Copine ? Copine !?

Tom : Je suis un mec sale con !

Je le prends par les épaules et l'enfonce dans le mur. Des bras me prennent par la taille pour me tirer loin de lui, les bras de Bill. Je ne me débats même pas, je me laisse tomber sur lui comme un faible. Il m'enlace, laissant toujours des larmes sur ses joues. Mes pleurs reprennent aussi, mais plus forts que les siens.

...

Il part ce week-end. Changement de plan, il ne me reste que deux jours à passer avec lui.





________________

Alors, déçues de la tournure que prend ma fiction ?
Je sais que j'ai été très longue pour poster mon chapitre, et j'en suis désolée. J'ai eu un manque d'inspiration. Ce chapitre aurait du être le 18 mais bon, sinon, je n'aurais écrit que de la merde...
Donc merci énormément pour tout vos commentaire au dernier chap O.O

Z'avez vu ? J'écris pour Pâques ! ^^
Z'avez eu du chocolat ? xDD


25/03/08

PAS TAPEY, SUITE JEUDI OU VENDREDI SOIR !!!!
# Posté le dimanche 23 mars 2008 17:18
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:47

Chapitre 18

Chapitre 18
Notre dernière nuit...

Tom : Je t'aime tellement...
Bill : Et moi je t'aime trop...

Doucement, il m'allonge sur son lit et entame un baiser, s'étalant délicatement sur moi, faisant bien attention à ne pas écraser mon ventre. J'entrouvre la bouche et je redessine ses lèvres du bout de la langue. Il répond à mon geste et ouvre aussi légèrement les lèvres pour laisser passer sa langue et qu'elle puisse venir rejoindre la mienne. Elles se lancent sans plus attendre dans une danse langoureuse et sensuelle. Mes mains descendent dans le bas de son dos et les siennes se logent dans ma nuque pour approfondir le baiser. Je passe sans gêne une main dans son pantalon, puis dans son boxer et lui masse les fesses. Mon autre main se réfugie sous son tee-shirt et je caresse sa hanche avec mon pouce, faisant glisser mes doigts un peu plus loin sur sa peau laiteuse. Il descend sensuellement une de ses mains le long de mon corps et la stoppe sur ma cuisse, pour écarter légèrement mes jambes. Notre baiser se casse par petits moments pour que l'on puisse reprendre notre souffle, mais on le reprend aussitôt que nos poumons sont remplis d'air. Je cesse mes caresses sur sa hanche et remonte son tee-shirt pour le faire passer sur sa tête, coupant notre étreinte buccale durant deux secondes et je le balance dans le coin de sa chambre. Je retire ma main de son boxer et je la passe entre nos deux corps pour jouer avec les boutons de son pantalon, faisant passer innocemment mes doigts sur son excitation juste pour le faire rager un peu. Après quelques secondes je le déboutonne et le descend légèrement, juste au milieu des cuisses. Déjà presque sans vêtements, il entreprend de me retirer mon tee-shirt, pour que la peau de nos torses se touche et se frotte l'une contre l'autre. J'appuie sur ses fesses pour que nos sexes se touchent, et nous gémissons dans notre baiser. Je continue de d'abaisser tranquillement son pantalon, alors qu'il se met enfin à m'arracher le mien. Tous les deux en boxer, il stoppe carrément notre baiser et niche sa tête dans mon cou pour couvrir ma peau de baiser papillons et de légers coups de langue. C'est si bon, que je rejette ma tête vers l'arrière. Il descend ses caresses buccales sur ma gorge, puis sur mon torse, où il s'attarde assez longtemps sur mes tétons et il descend enfin sur mon ventre, où il y joint ses mains pour le caresser amoureusement. J'ouvre les yeux et relève la tête pour le regarder, attendri. J'aime le voir comme ça, quand il donne de l'amour au bébé, quand il prend soin de mon bedon tout rond. Et lui, il est si beau. Même si ses yeux sont encore un peu gonflés par les larmes, sans maquillage, les cheveux en bataille, moi je le trouverai toujours séduisant. Je le trouve plus beau au naturel. Moi, je ne dois pas être dans un meilleur état. Je suis en sueur, j'halète, mon visage doit surement être rouge, mes yeux sont aussi rougis par les pleurs et mes dreads sont lousses et toutes mélangées. J'ose espérer qu'il me trouve aussi séduisant.

Tom : Tu es beau mon bébé...
Bill : Toi, encore plus que moi chéri.

Je souris, un peu dans le vague, heureux de sa réponse et je laisse ma tête retomber vers l'arrière, fermant les yeux pour profiter de ce beau moment. Je sens ses lèvres descendre encore un peu, mais ses mains restent chaque côté de mon ventre. Sa langue passe subtilement dans mon nombril et je frissonne d'excitation.

Tom : Allez... Je n'en peux plus...

Soudainement, mon boxer s'arrache violemment et je sens un courant d'air frais sur mes parties intimes. Je ne relève même pas le regard, ce sera encore plus bon sous l'effet de la surprise. Je sens son corps remonter langoureusement contre le mien et je découvre avec joie que son boxer aussi a disparu. Je gémis au contact de nos virilités, qui se frottent l'une contre l'autre dû aux mouvements de bassins qu'exercent Bill.

Bill : Laisse-toi faire mon amour...
Tom : Hann...

J'hoche difficilement de la tête et puisqu'il me dit de me laisser faire, je me détends et laisse mon corps retomber complètement sur le matelas. J'ignore ce qu'il fait, mais les mouvements langoureux ont cessés et je ne sens plus son corps sur le mien. Par contre, je sens bien son souffle sur mon sexe, sa langue, qui le parcourt de haut en bas, ses lèvres qui l'englobent, pour y faire deux-trois vas et viens. Je gémis son nom, je le supplie d'aller plus vite mais au contraire il s'arrête et remonte le long de mon corps.

Tom : Mmmh... Bill qu'est-ce que tu...
Bill : Chuuuut...

Je ne sais pas pourquoi, ni quel trip vient de lui passer par la tête, mais il s'est empalé sur mon sexe, d'un coup, comme ça. Surpris, j'ouvre les yeux et attrape ses hanches pour les serrer entre mes doigts. Il a déjà commencé un mouvement de vas et viens et sa tête s'est rejetée vers l'arrière. Il s'appui sur mes jambes, soufflant bruyamment. Je gigote un peu sous lui, mais plus pour essayer de le stopper que pour l'aider dans ses mouvements jouissifs.

Tom : Bill... Bill... aaaHAN

Il se contente de gémir pour me répondre. Je gigote toujours et j'essai de le stopper en tirant son bassin vers le bas. Il ralentit ses mouvements et ouvre les yeux en ma direction.

Tom : Bill...
Bill : Mmm...

Il a le regard vague. Comme il voit que je ne prends pas un énorme plaisir, comme lui, il fini par se stopper complètement, m'interrogeant du regard.

Tom : On...Putain... On inverse... les positions...
Bill : Oh Tomeeeuh...

Il n'est pas content. Il avait l'air d'aimer. Mais pas moi, je n'aime pas le sodomiser. Et là il l'a fait contre mon gré, donc c'est pire. Il remonte lentement pour se retirer et il s'étale à mes côtés. Bon ok, j'ai un peu pété l'ambiance là.

Tom : Pardon bébé... Mais je préfère que...
Bill : Je sais...

Il tourne la tête vers moi et me sourit. Je n'ai qu'à le réchauffer un peu, tout ira bien. Doucement, je monte à califourchon sur lui et attaque directement son cou pour le léchouiller et l'embrasser langoureusement. Je bouge sensuellement mon bassin contre le sien et je maintiens ses bras à la tête de lit. Je tiens peu de temps, à cause de mon ventre, mais peu importe. Il se relève sur moi directement quand je lui lâche les bras et il me soulève pour que nous soyons tout les deux à genoux, un en face de l'autre. Il passe ses mains partout sur mon corps, sans en oublier un coin et s'attarde sur mes fesses. Je colle soudainement ma bouche à la sienne et vais pour m'allonger sur le dos mais il m'en empêche et me retourne dos à lui. Il colle son torse à mon dos, pose une main sur mon ventre et l'autre sur mon sexe. Il active ses deux mains, pour caresser ce qui se retrouve entre ses doigts. Je laisse automatiquement tomber ma tête sur son épaule, n'oubliant pas de lui gémir dans les oreilles.

Bill : Trésor... Je peux...
Tom : Mmmm... Vas-y te gêne pas...

Il retire sa main de mon sexe et la porte au sien, pour l'aider à me pénétrer. Je souffle de plaisir instantanément. Il commence rapidement un vas et viens, c'est tellement bon. Je pose une main sur la sienne, qui se trouve sur mon ventre et avec l'autre je m'accroche aux barreaux du lit, ce qui m'oblige à me pencher un peu. Il pose sa deuxième main sur ma hanche pour faciliter les mouvements de butoir. Il va déjà de plus en plus vite. J'enlève ma main qui se trouvait sur la sienne pour la diriger directement sur mon sexe, m'infligeant de douces caresses. On commence à gémir plus fort, de plus en plus fort. C'est de plus en plus bon. J'essaie de lui dire d'accélérer, mais mes mots sont coupés par mes gémissements. Il comprend quand même et se plie à ma demande. Encore plus vite, encore plus fort. On gueule, alors que sa mère et l'autre con qui lui sert de père est à la maison mais on s'en fou, c'est notre dernière nuit. J'accélère les caresses sur mon sexe et au même moment, il touche ma prostate. Sur le coup, je jouis et me libère, dans un cri assez masculin. Bien, ça change un peu. Il continue ses mouvements et quand il touche encore mon point sensible, je gémis très faiblement, exténué. Après quelques secondes il se libère dans un cri qui ressemblait au mien et je peux enfin sentir son sperme couler en moi. Putain que je l'aime...

...

Bill : Joyeux anniversaire mon chou !
Tom : Mmm...

J'ouvre difficilement les yeux, le soleil et le visage de Bill m'agressent. Je les referme vite, incapable d'affronter ce terrible début de journée. Des lèvres rencontrent les miennes. Il attend une réponse.

Tom : Merci... toi aussi...

Un baiser plus franc me submerge. Anniversaire... Putain. En plus il part. J'ai l'envie soudaine de pleurer, mais elle n'est pas nouvelle. Je ne me retiens même plus, je laisse mes larmes couler.

Bill : Hey...

Sa voix est douce, calme. Je ne veux pas ouvrir les yeux et affronter tout ce qui m'attend aujourd'hui. Il me serre doucement dans ses bras et dépose quelques baisers sur ma chevelure. Je pleure silencieusement, je suis donc assez facile à calmer. Il essuie les larmes qui s'étaient tracées un chemin sur mes joues et m'embrasse à nouveau. Comment peut-il ne pas pleurer ? Il a oublié ? Non... impossible, ce serait trop beau pour être vrai. Je fini par me lever et m'habiller convenablement. Mais mon teint est pâle, trop pâle. Mes yeux sont trop rouges. Qu'importe... La seule personne à qui je veux plaire s'en va... Alors à quoi bon ? J'enfile une grosse veste, pour passer inaperçu et descends en bas avec Bill. Je l'aide à traîner quelques sacs à l'entrée, les moins lourds. Lili aussi pleure. Depuis deux jours. En gros, depuis que je suis au courant. Elle prend d'abord Bill dans ses bras pour lui faire son câlin matinal mais elle le garde évidemment plus longtemps et le serre plus fort. Il ne bronche pas et se laisse serrer, en ayant aussi certainement très envie. Ensuite vient mon tour, juste pour un peu de réconfort. Elle me serre fort aussi, mais moins, pour faire attention au bébé. Elle m'embrasse sur le front et nous laisse sortir à l'extérieur. Les copains sont assis dans l'herbe, en face de la galerie. On va les rejoindre et je m'allonge sur Bill. On reste comme ça assez longtemps, parlant quelque peu. On veut juste tous profiter de nos derniers instants avec Bill. Je pose mes lèvres sur les siennes presque à toutes les secondes. Quand il parle, je les poses dans son cou. Tant que j'aie un contact, tout me va.

Lili : Les garçons ! Il faut y aller !

On râle tous, mécontents. Les potes se lèvent et Bill me prend la main pour m'aider à me mettre sur pieds. Il les prend tous un a un dans ses bras et les serrent, les larmes aux yeux. Il s'attarde sur Andy, ne voulant pas le lâcher. Je m'approche d'eux et pose ma main dans le bas de son dos. Il décroche donc ses bras d'autour du cou de notre beau blond et baisse la tête.

Bill : And'... Tu prendras soin de Tom pour moi... hein ?
Andy : Bien sûr mon Billou... Tu vas m'appeler ?
Bill : Ouais... Si je n'ai pas perdu ton numéro...
Andy : Sale con.

On rigole tous faiblement.

Bill : T'inquiète... T'es le deuxième que j'appelle en arrivant...

Andy lui sourit et s'approche encore pour le prendre une dernière fois dans ses bras. Il a lui aussi les larmes aux yeux. Ayant terminé de charger presque tout le contenue de la chambre à Bill dans la voiture, Lili vient près de nous et nous sourit tristement.

Lili : On doit y aller les garçons, sinon Bill va rater son vol...
Bill : M'en fou...

Elle ne peut pas l'engueuler, lui dire de penser positivement puisqu'elle aussi s'en fou qu'il le rate son foutu vol. Un dernier au revoir aux copains et on monte à l'arrière de la voiture. Je boucle ma ceinture, la passe derrière mon dos et m'allonge sur les genoux de Bill. Il me sourit et passe sa main dans mes dreads, tout le long du trajet. Son connard de père conduit mal, nous allons tous mourir, je crois. Ça passe trop vite, on est déjà à l'aéroport. Lili et l'autre descendent, mais nous on reste dans la voiture. Bill s'est penché sur moi pour m'embrasser, et mélanger ses larmes aux miennes.

Lili : Hey... mes choux... Allez...

...

Pas envie qu'il me quitte. Pour un pays de merde, en plus. Et qu'est-ce qu'il va faire là-bas ? Il va s'enmerder, rien que ça. Il ne parle même pas leur langue de con. Des lèvres se déposent dans mon cou. Je niche mon visage dans le sien et resserre mon étreinte. Je m'en fou d'avoir l'air con, en plein milieu des gens, on se fait parfois bousculer, mais on s'en fou. Il y a plus important. Il desserre notre étreinte et se baisse pour avoir le visage au niveau de mon ventre. Il soulève ma veste et mon tee-shirt, pour passer ses doigts sur ma peau. Je le laisse faire, il a le droit de lui parler avant de partir. Je n'entends pas ce qu'il lui dit, mais je m'en fou. Peut-être qu'il veut que ça reste entre eux, hein. Il parle à son fiston. Il l'embrasse parfois, ça me fait frissonner. Je passe mes doigts dans les cheveux à Bill. Il colle son visage sur ma peau.

Bill : Tom...
Tom : Mmm...
Bill : Tom ! Tom, il a donné un coup !
Tom : Hein !?

Il attrape ma main et la pose à quelque part sur mon ventre. J'attends un peu, et je sens un pied s'écraser contre ma main. Je lâche un petit cri de joie et Bill se relève pour me serrer dans ses bras. Mon bébé bouge... Il bouge ! Il m'a frappé ! Il va être fort mon petit garçon.

« Les passagers du vol N1652 sont priés de se rendre à la porte C159 »

Oh non. Pas ce vol, pas celui de Bill... Je le serre encore plus fort dans mes bras et niche ma tête dans son cou. Je commence à sangloter, je ne veux pas qu'il parte, pas maintenant. Il se défait de notre étreinte et colle sa bouche à la mienne. Il ne manque pas une seconde de plus pour qu'il fourre sa langue dans ma bouche pour rejoindre la mienne et qu'elles se caressent une dernière fois avant longtemps. Il serre une main dans ma nuque et l'autre sur mon ventre. Il ne veut pas nous quitter, lui et moi. Notre baiser se termine malheureusement mais on garde les yeux fermés et il pose son front contre le mien.

Tom : Pars pas...
Bill : Je veux pas vous quitter...
Tom : On t'aime...
Bill : Je t'aime aussi... Beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup...
Tom : Énormément à la folie...

Je le sens sourire, ce que je fais aussi. Il m'embrasse encore, chastement, à plusieurs reprises. Sa mère se rapproche de nous, elle vous enlacer Bill avant qu'il parte.

Tom : Pense à moi...
Bill : Toujours mon amour... Je t'appelle en arrivant...

J'hoche de la tête, toujours mon front contre le sien. Je me rapproche pour respirer son odeur encore une fois, ce qu'il fait aussi. Il se penche encore et embrasse mon ventre tendrement. Il remonte, enlace sa mère et lui glisse un « je t'aime ». Il revient vers moi, m'embrasse une dernière fois et commence à s'éloigner avec son père. Il se retourne encore et encore pour me regarder. Arrivé à la porte, il m'envoi un baiser volant et je pose ma main sur mon c½ur. Trop dure de le voir partir loin, sans moi. Lili passe son bras autour de mon épaule et je me tourne vers elle pour lui sourire. Quand je reviens en direction de Bill, il n'est plus là. Il est parti ??




______________________________

Ouii, il est vraiment parti xDD
Ouais je suis sadique, et alors ?
Un dernier lemon hein, pardonnez-moi donc xDD
Avez-vous cru que j'avais assez de coeur pour que Billou de parte pas ? Ou au moins qu'il amène Tom avec lui ? Hahaa. Z'êtes trompées =)

Mais vous faites pas de soucis, la fin de ma fiction sera heureuse. ^.^

Je vous z'aimeuh.


Pas le temps de vous prévenir ce coup-ci, jsuis débordée. Désolé
# Posté le jeudi 27 mars 2008 20:28
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:46