1er mai
Je n'ai plus de nausées, au moins. Mon petit incident date d'une semaine et je vais mieux maintenant. C'est vrai que je ne me sens pas toujours très bien, j'ai quelques sautes d'humeur, mais rien de très grave. Je mange encore du concombre chaud, oui. Mais je me suis aussi mis à manger du gruau, c'est tellement bon ! Bill trouve que j'engraisse encore. Mais cherche la graisse, je ne la trouve pas. Mon ventre est dur, il ne fait que s'arrondir. Il dit qu'il trouve ça « chou ». Dans le fond, il n'aime pas du tout, il garde ça pour lui, ça se voit...
Ce soir, nous allons au cinéma avec les gars. Ils vont encore choisir un film qui fait peur, juste pour me les casser. Ensuite, Bill vient faire « dodo » chez moi. J'adore ce genre de soirées. Être avec les gens qu'on aime, faire des conneries, rigoler, s'envoyer bouler, le genre de soirée parfaite quoi. Et ensuite rentrer avec la personne qui le compte le plus à nos yeux et s'amuser au lit une bonne partie de la nuit. C'est tellement bien. Je sais, ce n'est pas tout le monde qui a la même pensée que moi, mais je n'ai que 16 ans, laissez mon esprit pervers prendre le dessus un peu, s'il vous plaît.
J'espère simplement que ma mère ne sera pas là. « Tu sais pourtant que je déteste quand vous faites vos cochonneries sous mon toit, bla bla bla »... Tout pour gâcher une belle nuit quoi. Et pour empirer encore la chose, elle a toujours un homme différent pour « faire taire » notre plaisir et nous faire descendre l'excitation d'un coup. Vous voyez ce que je veux dire ? Je me suis toujours demandé pourquoi elle ne m'a pas fait adopter si elle ne voulait pas d'enfant. Quoi qu'il en soit, ma mère est conne et elle le restera toujours.
Bref, une chance qu'Andy est là pour me supporter dans les cours, sinon, ça devient plus que long sans Bill. Surtout dans ce cours de français.
Andy : Et sinon avec Bill, ça va toujours ?
Je sors de mes pensées et le regarde avec un air qui veut dire « c'est quoi cette question ? » et il détourne le regard, me faisant signe de laisser tomber. J'hausse les épaules et replonge dans mon cahier.
Andy : Vous venez toujours au cinéma ce soir ?
Je relève la tête, le regardant bizarrement.
Tom : Oui...
Andy : Ok ok...
Il acquiesce d'un signe de tête. Il est franchement bizarre lui aujourd'hui.
Andy : Tu ne trouve pas ça... spécial ce qui t'arrive ?
Ah, je savais bien qu'il y avait quelque chose !
Tom : Spécial comment ?
Andy : Eh bien... D'abord il y a ton ventre qui s'arrondit de plus en plus, tu mange du concombre... chaud, tu t'es mis au gruau, tout les nausées et les saignements que tu as eu la semaine dernière, tes petites crises...
Tom : Et alors ?
Je relève un sourcil, prenant un air sarcastique. Où est-ce qu'il veut en venir celui-là ?
Andy : Je ne sais pas... Si tu n'étais pas un mec, je te confirmerais que tu es enceinte... Mais là, je ne sais vraiment pas. À moins que tu sois... Non...
Tom : À moins que je sois quoi ?
Andy : Ben, il y a des gens qui naissent garçon et fille en même temps, ils ont... comment dire... les deux sexes...
Tom : Je n'ai qu'un sexe Andy et je peux te confirmer que je suis bel et bien un mec !
Andy : Pas comme ça ! À l'intérieur... disons que tu es comme ça, à l'intérieur de toi, tu aurais un sexe de fille.
Tom : Tu raconte n'importe quoi mon pauvre ! Trouve-toi une copine !
Je replonge encore dans mon cahier, remarquant le regard de la prof qui se fait très insistant sur nous.
Andy : Parle-en au moins à Bill, mon pauvre...
Parle-en à Bill... Mais oui ! « Chéri, je suis mi-fille mi-garçon, je crois que je suis enceinte ! » N'importe quoi... Toute cette histoire, c'est n'importe quoi ! Ils prennent juste tous mal le fait que je ne sois plus maigre comme avant. Bande de... ce qu'ils sont.
12h2O
Tout l'avant-midi Andy m'a lancé de ses petits regards qui veulent tout dire. Je le déteste tellement quand il fait ça. À chaque fois que je m'approchais de Bill, son regard était sur moi en permanence. Dedans on pouvait y lire « dis lui sale tache ». Mais je ne lai ai rien dis. Tout d'un coup qu'il m'ait raconté n'importe quoi, j'aurai l'air d'un vrai con à annoncer que je suis enceinte.
Tout de même, j'avoue que j'ai le comportement d'une femme enceinte et que mon ventre prend une forme vraiment anormale. Mais j'ai du mal à croire au fait qu'un homme puisse être enceinte. C'est totalement impossible.
Je me défais de l'étreinte de Bill et je vais rejoindre Andy qui est plus loin avec d'autres amis.
Tom : Euh, Andy, on peut se parler... seul à seul ?
Andy : Oui, bien sûr.
J'ignore ce que veux dire son sourire satisfait, mais je ne l'aime pas. Je le traîne un peu plus loin dans la cours et je nous stabilise sous un arbre.
Andy : Sous un arbre ? As-tu des intentions particulières mon chou ?
Bon Dieu qu'il est con. Je roule des yeux et je le tape.
Andy : Aïe ! Ça ne va pas ?!
Tom : Non. Dis-moi la vérité.
Andy : Quelle vérité ?
Tom : C'est vrai ce que tu m'as raconté en cours de français ce matin ?
Une fois de plus, un sourire avec en prime un regard satisfait.
Andy : C'est une fille ou un garçon ?
Tom : Arrête de te moquer de moi, je suis sérieux. J'ai peur And'...
Andy : Tu sais que je ne mens jamais Tom.
Je baisse la tête, découragé.
Andy : Ne baisse jamais la tête.
Tom : Met toi dont à ma place un peu.
Andy : Je comprends Tom. Mais dis-toi que... Que je n'ai peut-être pas raison, que ce que tu as n'a aucun rapport avec ce que je dis.
Je hoche doucement la tête et la relève quand il pose sa main sur mon épaule.
Andy : Si tu veux en parler à quelqu'un d'autre que Bill, tu sais que je serai toujours là, hein ?
Tom : Oui, merci.
Andy : Mais c'est tout naturel.
On se sourit et je le serre dans mes bras. Andy est notre meilleur ami, je crois... Non je suis certain qu'on lui doit tout. Bill me fixe. Je laisse Andy rejoindre les autres et moi je retourne au près de mon amour. Naturellement, je m'assois sur ses genoux.
Bill : Ça va ?
Tom : Hum...
Bill : Vous avez parlé de quoi... sous un arbre ?
Je rigole et je le regarde, droit dans les yeux.
Tom : Ce ne sont pas tes affaires.
Il prend une tête vexée.
Bill : Il me le dira, de toute façon.
Tom : Crois-moi, il vaux mieux que ce soit moi qui te le dise.
J'aime mêler les esprits des gens.
17hOO
On rentre enfin à la maison. Bill à décider de venir directement chez moi, c'est mieux comme ça. Malheureusement, ma mère est là. On balance nos chaussures à l'entrée et on se dirige vers la cuisine, où ma mère y est assise. Bill s'assoit en face d'elle et moi je fouille le frigo.
Bill : Bonjour Anna.
Anna : Bonjour.
Toujours aussi froide. Il s'efforce d'être gentil avec elle, alors qu'il la déteste autant que moi et elle, elle l'envoie presque promener. On soupire tous les deux et je m'assois à table avec un bol de gruau. Quoi ? J'ai faim, je n'ai plus de concombre.
Anna : Et Bill ? Il ne mange rien.
Tom : Maman, s'il a faim, il se sert.
Bill : Et je n'ai pas faim.
Tom : Voilà.
Elle soupire et roule des yeux.
Anna : Tu veux me dire pourquoi tu mange du gruau ?
Tom : Quoi ?
Anna : Pourquoi tu mange ça ? C'est dégoutant.
Tom : Pourquoi tu en achète ?
Bill et moi on rigole tandis que ma mère me lance un regard noir. Je crois que je l'ai choquée.
Tom : Tu sors ce soir ?
Anna : Non. J'ai de la visite.
Bill : Ma mère ?
Anna : Non, un mec.
Bien sûr.
Tom : À quelle heure tu termine ton service ?
Question à double sens : Je sous-entends qu'elle est une prostituée. Bill se retient de rire et ma mère prend un air plus que mauvais. Je sais, je suis con de la provoquée de la sorte, mais ça fait tellement de bien. Ça me défoule.
Anna : Tom Trümper, tu es privé de sortie ce soir !
Tom : D'accord, on rentre à quelle heure ?
Anna : Va dans ta chambre, petit con !
En voilà une façon d'élever son fils ! Je me lève, jette mon bol dans l'évier, j'attrape la main de Bill et on monte dans ma chambre. Je claque ma porte, le plus fort possible. Et pour la faire bien chier, je lui cris un « conasse, va te faire mettre ! »
Bill : Tom, franchement.
Tom : Quoi ?
J'ai repris mon air calme pour lui parler. Il est assit sur mon lit. Je le pousse pour qu'il s'allonge et je m'étale sur lui, ma tête dans son cou. Une de ses mains me tient la taille et l'autre me fait des chatouilles au niveau du bassin.
Bill : Tu es franchement... trop con parfois.
Tom : Tu m'aime pareil ?
Bill : Bien sûr.
Je relève la tête pour l'embrasser.
Tom : Alors je t'aime.
Bill : Oh, tu m'aime parce que je t'aime ?
Tom : Tu as tout compris.
Il rigole et s'avance pour m'embrasser à nouveau. Ce soir, on va sortir pareil. Et je vais tout mettre de côté. Je vais oublier ma mère, cette foutue histoire de bébé et puis tout les petits soucis qui viennent avec.
Tom : On va chez Andy maintenant ?
Bill : Oui, on peut faire ça.
Je me lève de sur lui et fouille sur mon bureau. J'ai de l'argent quelque part dessus. Je mets tout ce que j'ai trouvé dans mes poches et me retourne vers Bill, qui refait son maquillage.
Tom : Tu es pathétique, tu sais ?
Bill : Mais attends, je dois être beau, ce soir je sors !
Je rigole tout bêtement et j'ouvre ma fenêtre. Ma mère a eu la brillante idée d'aménager ma chambre juste à côté d'un arbre. Après elle croit que quand elle me punit, je reste sagement dans ma chambre. Ils sont bêtes les parents d'aujourd'hui !
2hOO
Dehors, il fait frais, mais l'air est doux pareil. Ça doit faire quelques heures qu'on est à l'extérieur et on n'a pas le moindre frisson. Notre bande nous a laissés devant chez moi. Ça semble calme. Toutes les lumières sont fermés. On s'avance vers l'arbre, doucement sans faire de bruit.
Bill : Monte en premier.
J'attrape la corde pour grimper dans l'arbre. Ma mère est vraiment très conne de ne jamais avoir vu cette corde. J'avance doucement sur la branche qui mène à ma fenêtre. Un jour elle va cassée, c'est sûr, depuis le temps que je marche dessus. Et avec ce ventre qui n'arrête pas de grossir...
J'entre dans ma chambre et Bill me rejoint quelques minutes plus tard. Finalement, ce n'est pas si calme. Soit ma mère écoute un film porno, soit elle n'a pas terminée sa nuit.
Bill : On prend notre douche maintenant ou ... ?
J'hausse les épaules. De toute façon, qu'elle nous entende ou pas, on s'en fou. On a bien le droit de prendre une douche à 2h du matin.
On prend notre douche vite fait et on retourne dans ma chambre, nus. Mais notre nuit est loin d'être terminée. Je m'allonge sur le lit et j'écarte légèrement mes jambes, lançant à Bill un regard de braise.
Bill : Oh, tu veux jouer...
Tom : Hum... Oui...
Il ferme la porte, éteint la lumière et allume ma lampe de chevet. Il fait glisser son corps sur le mien langoureusement, faisant entrer nos sexe en contact, ce qui me tire un petit gémissement. Sa tête se niche dans mon cou pour lécher sensuellement ma peau. Je penche ma tête vers l'arrière, lui facilitant la tâche. Mes mains glissent le long de son dos pour s'arrêter sur ses fesses, qu'elles massent vigoureusement. Lentement il descend sur mon torse, où il prend une pause pour mordiller mes bouts de chair durcies par le plaisir.
Tom : Mmmh... Oh Bill...
Mes gémissements sont à la fois érotiques et sensuels, tout pour l'exciter d'avantage. Il descend encore et s'arrête à mon nombril, qui ressort plus qu'à l'habitude, grâce à mon étrange prise de poids. Il l'embrasse doucement, tout en caressant mon ventre. Je gémis de nouveau pour l'inciter à descendre encore plus bas. Après quelques secondes de ce supplice, il descend entre mes cuisses, qu'il lèche et embrasse langoureusement.
Tom : Mmh... Continue... Oui...
Bill : Avec plaisir...
Il s'approche de ma fierté, mais il baisse la tête pour caresser mon intimité avec sa langue. J'ai des vagues de chaleur énormes, tant le plaisir est grand. Mes doigts se mêlent à ses cheveux encore humides. Il remonte la tête pour poser ses yeux marron dans les miens.
Bill : Tu aime mon amour ?
Tom : Oh oui... Fais-le encore...
Mes yeux sont mi-clos, ma bouche entre-ouverte, mes mots sont à peine compréhensible. Il embrasse mon sexe en érection, m'arrachant un soupir plus grand que les autres et il retourne plus bas pour lécher une nouvelle fois mon intimité. Il s'arrête sur cette partie quelques minutes et il remonte la tête pour s'occuper de ma virilité. Il embrasse tout doucement le bout, y mettant légèrement la langue. Mes gémissements sont plus érotiques que jamais. Sa langue la lèche de tout son long et son piercing roule parfaitement bien sur ma verge. Mes soupirs l'encouragent à faire plus et il consentit enfin à me prendre en bouche.
Tom : Mmmmmh... Haaa ouii...
D'une main je lui caresse les cheveux et de l'autre je me caresse le torse tout doucement. Une de ses mains s'affaire à me masser les bourses et l'autre à s'aventurer à l'intérieur de mes cuisses, tout près de mon intimité. Je lui prends la main qui s'y trouve et je joins de deux ses doigts à ma bouche. Je les suce et les lèches, faisant passer ma langue entre les deux. Il arrête sa fellation et plante son regard dans le mien.
Bill : Bordel Tom t'es trop sex quand tu fais ça... Mmh...
Il adore quand je lui fais ça. C'est vrai, vous êtes vous déjà fait lécher les doigts ? En tous cas moi ça me donne chaud. Je lui rends ses doigts doucement et il les met à son tour dans sa bouche. Je le regarde faire, ça m'excite d'avantage. Il les enlève finalement de sa bouche et il remonte un peu pour me lécher les lèvres sensuellement.
Tom : Aller Bill... Doigte-moi...
Je ferme les yeux pour profiter encore plus du plaisir et de son souffle chaud dans mon cou. Doucement il insère ses deux doigts.
Tom : Hummmm... Hannn...
Il commence rapidement un vas et viens assez vite. J'écarte mes jambes encore plus pour que l'intrusion soit plus facile même si elle l'est déjà assez. Il enlève complètement ses doigts pour en rajouter un troisième. Je cris mon plaisir, je hurle son nom. Surement trop excité, il arrête le mouvement avec ses doigts pour les remplacer par son sexe.
Tom : Hannn Bill
Bill : Mmmmh... Bébé...
Ses vas et viens sont énergiques, un peu brutaux, mais c'est tellement bon. Je remonte mes jambes plus haut sur son bassin. Il en tient une et de son autre main il s'accroche à mes hanches. Une de mes mains se place dans son cou et l'autre sur son dos. Notre position régulière, mais tellement agréable. Il rapproche son visage du mien pour me lécher les lèvres. Je sors aussi ma langue pour qu'elle se lie avec la sienne. Baiser extérieur, j'adore ça. J'ondule le bassin avec lui. On a tout les deux les yeux fermés et on hurle notre plaisir, on hurle qu'on s'aime, que c'est bon. Un coup de rein plus fort que les autres, je sens son liquide chaud couler par jets en moi. Complètement en transe, je n'ai pas encore atteins l'orgasme. Je me frotte encore sur lui. Je ne tarde pas à me libérer sur son ventre dans un puissant cri de jouissance.
Doucement il tombe sur moi, plus haletant que jamais. On prend quelques minutes pour retrouver notre souffle en s'embrassant gentiment puis il se retire de mon intimité. J'aimerais bien m'endormir maintenant, mais je ne peux pas.
Bill : Quel pied...
Tom : Oh oui...
Je commence à me lever, mais Bill me pousse pour que je me recouche. Il se lève et passe un bras sous mes jambes, l'autre dans mon dos. Je passe automatiquement mes bras dans son cou et je lui souris, reconnaissant.
Tom : Merci mon amour.
Bill : De rien mon chéri.
Il me porte jusqu'à la salle de bain et il va même jusqu'à essuyer mon intimité à ma place. Pas grave, je n'ai pas à le faire. Il lave son sexe, se passe un coup d'eau dans le visage et on retourne dans ma chambre. Je me lance sur mon lit, où il me rejoint vite. Je colle mon corps au sien, pose ma tête sur son torse et doucement, très doucement, on s'endort l'un contre l'autre.
Je me ferai du souci demain, maintenant je suis trop heureux.
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ALOOOOOOORS ? Il est comment ce lemon ? J'ai préféré le faire tout doux tout tendre ^.^ Le sado c'est pas le genre de cette fic, alors laissons tomber.
Plus long que les autres ce chap, Grrr, vilaine Roxane !
Sinon, je vais mieux. 'Fin, mes yeux vont mieux. Il sont presque tout guéris ! Je suis aller aux urgences hier avec maman (J'ai manqué les cours héhé) et j'ai attendu 4 foutu heures pour voir un petit monsieur cochon qui ma foutu son truc tout froid dans le tee-shirt, ce sale pervers !
Je suis restée seulement 5 minutes avec le petit cochon et il ma refilé un truc pas cool que je dois mettre dans mes yeux. Ne vous inquiètez pas, je ne suis pas restée seule avec lui, je n'aime pas les pédophiles ^.^ (Tom et moi on pense la même chose à propos des médecins XD)
'Fin bref Roxane, ferme ta grande gueule.
Je dois vous fixer un nombre de commentaires pour la suite ?
On verra ça plus tard =)
Bizouuuuuuuuuuuuu les cochonnes !