Chapitre 4

Chapitre 4

1er mai

Je n'ai plus de nausées, au moins. Mon petit incident date d'une semaine et je vais mieux maintenant. C'est vrai que je ne me sens pas toujours très bien, j'ai quelques sautes d'humeur, mais rien de très grave. Je mange encore du concombre chaud, oui. Mais je me suis aussi mis à manger du gruau, c'est tellement bon ! Bill trouve que j'engraisse encore. Mais cherche la graisse, je ne la trouve pas. Mon ventre est dur, il ne fait que s'arrondir. Il dit qu'il trouve ça « chou ». Dans le fond, il n'aime pas du tout, il garde ça pour lui, ça se voit...

Ce soir, nous allons au cinéma avec les gars. Ils vont encore choisir un film qui fait peur, juste pour me les casser. Ensuite, Bill vient faire « dodo » chez moi. J'adore ce genre de soirées. Être avec les gens qu'on aime, faire des conneries, rigoler, s'envoyer bouler, le genre de soirée parfaite quoi. Et ensuite rentrer avec la personne qui le compte le plus à nos yeux et s'amuser au lit une bonne partie de la nuit. C'est tellement bien. Je sais, ce n'est pas tout le monde qui a la même pensée que moi, mais je n'ai que 16 ans, laissez mon esprit pervers prendre le dessus un peu, s'il vous plaît.

J'espère simplement que ma mère ne sera pas là. « Tu sais pourtant que je déteste quand vous faites vos cochonneries sous mon toit, bla bla bla »... Tout pour gâcher une belle nuit quoi. Et pour empirer encore la chose, elle a toujours un homme différent pour « faire taire » notre plaisir et nous faire descendre l'excitation d'un coup. Vous voyez ce que je veux dire ? Je me suis toujours demandé pourquoi elle ne m'a pas fait adopter si elle ne voulait pas d'enfant. Quoi qu'il en soit, ma mère est conne et elle le restera toujours.

Bref, une chance qu'Andy est là pour me supporter dans les cours, sinon, ça devient plus que long sans Bill. Surtout dans ce cours de français.

Andy : Et sinon avec Bill, ça va toujours ?

Je sors de mes pensées et le regarde avec un air qui veut dire « c'est quoi cette question ? » et il détourne le regard, me faisant signe de laisser tomber. J'hausse les épaules et replonge dans mon cahier.

Andy : Vous venez toujours au cinéma ce soir ?

Je relève la tête, le regardant bizarrement.

Tom : Oui...
Andy : Ok ok...

Il acquiesce d'un signe de tête. Il est franchement bizarre lui aujourd'hui.

Andy : Tu ne trouve pas ça... spécial ce qui t'arrive ?

Ah, je savais bien qu'il y avait quelque chose !

Tom : Spécial comment ?
Andy : Eh bien... D'abord il y a ton ventre qui s'arrondit de plus en plus, tu mange du concombre... chaud, tu t'es mis au gruau, tout les nausées et les saignements que tu as eu la semaine dernière, tes petites crises...
Tom : Et alors ?

Je relève un sourcil, prenant un air sarcastique. Où est-ce qu'il veut en venir celui-là ?

Andy : Je ne sais pas... Si tu n'étais pas un mec, je te confirmerais que tu es enceinte... Mais là, je ne sais vraiment pas. À moins que tu sois... Non...
Tom : À moins que je sois quoi ?
Andy : Ben, il y a des gens qui naissent garçon et fille en même temps, ils ont... comment dire... les deux sexes...
Tom : Je n'ai qu'un sexe Andy et je peux te confirmer que je suis bel et bien un mec !
Andy : Pas comme ça ! À l'intérieur... disons que tu es comme ça, à l'intérieur de toi, tu aurais un sexe de fille.
Tom : Tu raconte n'importe quoi mon pauvre ! Trouve-toi une copine !

Je replonge encore dans mon cahier, remarquant le regard de la prof qui se fait très insistant sur nous.

Andy : Parle-en au moins à Bill, mon pauvre...

Parle-en à Bill... Mais oui ! « Chéri, je suis mi-fille mi-garçon, je crois que je suis enceinte ! » N'importe quoi... Toute cette histoire, c'est n'importe quoi ! Ils prennent juste tous mal le fait que je ne sois plus maigre comme avant. Bande de... ce qu'ils sont.

12h2O

Tout l'avant-midi Andy m'a lancé de ses petits regards qui veulent tout dire. Je le déteste tellement quand il fait ça. À chaque fois que je m'approchais de Bill, son regard était sur moi en permanence. Dedans on pouvait y lire « dis lui sale tache ». Mais je ne lai ai rien dis. Tout d'un coup qu'il m'ait raconté n'importe quoi, j'aurai l'air d'un vrai con à annoncer que je suis enceinte.

Tout de même, j'avoue que j'ai le comportement d'une femme enceinte et que mon ventre prend une forme vraiment anormale. Mais j'ai du mal à croire au fait qu'un homme puisse être enceinte. C'est totalement impossible.

Je me défais de l'étreinte de Bill et je vais rejoindre Andy qui est plus loin avec d'autres amis.

Tom : Euh, Andy, on peut se parler... seul à seul ?
Andy : Oui, bien sûr.

J'ignore ce que veux dire son sourire satisfait, mais je ne l'aime pas. Je le traîne un peu plus loin dans la cours et je nous stabilise sous un arbre.

Andy : Sous un arbre ? As-tu des intentions particulières mon chou ?

Bon Dieu qu'il est con. Je roule des yeux et je le tape.

Andy : Aïe ! Ça ne va pas ?!
Tom : Non. Dis-moi la vérité.
Andy : Quelle vérité ?
Tom : C'est vrai ce que tu m'as raconté en cours de français ce matin ?

Une fois de plus, un sourire avec en prime un regard satisfait.

Andy : C'est une fille ou un garçon ?
Tom : Arrête de te moquer de moi, je suis sérieux. J'ai peur And'...
Andy : Tu sais que je ne mens jamais Tom.

Je baisse la tête, découragé.

Andy : Ne baisse jamais la tête.
Tom : Met toi dont à ma place un peu.
Andy : Je comprends Tom. Mais dis-toi que... Que je n'ai peut-être pas raison, que ce que tu as n'a aucun rapport avec ce que je dis.

Je hoche doucement la tête et la relève quand il pose sa main sur mon épaule.

Andy : Si tu veux en parler à quelqu'un d'autre que Bill, tu sais que je serai toujours là, hein ?
Tom : Oui, merci.
Andy : Mais c'est tout naturel.

On se sourit et je le serre dans mes bras. Andy est notre meilleur ami, je crois... Non je suis certain qu'on lui doit tout. Bill me fixe. Je laisse Andy rejoindre les autres et moi je retourne au près de mon amour. Naturellement, je m'assois sur ses genoux.

Bill : Ça va ?
Tom : Hum...
Bill : Vous avez parlé de quoi... sous un arbre ?

Je rigole et je le regarde, droit dans les yeux.

Tom : Ce ne sont pas tes affaires.

Il prend une tête vexée.

Bill : Il me le dira, de toute façon.
Tom : Crois-moi, il vaux mieux que ce soit moi qui te le dise.

J'aime mêler les esprits des gens.

17hOO

On rentre enfin à la maison. Bill à décider de venir directement chez moi, c'est mieux comme ça. Malheureusement, ma mère est là. On balance nos chaussures à l'entrée et on se dirige vers la cuisine, où ma mère y est assise. Bill s'assoit en face d'elle et moi je fouille le frigo.

Bill : Bonjour Anna.
Anna : Bonjour.

Toujours aussi froide. Il s'efforce d'être gentil avec elle, alors qu'il la déteste autant que moi et elle, elle l'envoie presque promener. On soupire tous les deux et je m'assois à table avec un bol de gruau. Quoi ? J'ai faim, je n'ai plus de concombre.

Anna : Et Bill ? Il ne mange rien.
Tom : Maman, s'il a faim, il se sert.
Bill : Et je n'ai pas faim.
Tom : Voilà.

Elle soupire et roule des yeux.

Anna : Tu veux me dire pourquoi tu mange du gruau ?
Tom : Quoi ?
Anna : Pourquoi tu mange ça ? C'est dégoutant.
Tom : Pourquoi tu en achète ?

Bill et moi on rigole tandis que ma mère me lance un regard noir. Je crois que je l'ai choquée.

Tom : Tu sors ce soir ?
Anna : Non. J'ai de la visite.
Bill : Ma mère ?
Anna : Non, un mec.

Bien sûr.

Tom : À quelle heure tu termine ton service ?

Question à double sens : Je sous-entends qu'elle est une prostituée. Bill se retient de rire et ma mère prend un air plus que mauvais. Je sais, je suis con de la provoquée de la sorte, mais ça fait tellement de bien. Ça me défoule.

Anna : Tom Trümper, tu es privé de sortie ce soir !
Tom : D'accord, on rentre à quelle heure ?
Anna : Va dans ta chambre, petit con !

En voilà une façon d'élever son fils ! Je me lève, jette mon bol dans l'évier, j'attrape la main de Bill et on monte dans ma chambre. Je claque ma porte, le plus fort possible. Et pour la faire bien chier, je lui cris un « conasse, va te faire mettre ! »

Bill : Tom, franchement.
Tom : Quoi ?

J'ai repris mon air calme pour lui parler. Il est assit sur mon lit. Je le pousse pour qu'il s'allonge et je m'étale sur lui, ma tête dans son cou. Une de ses mains me tient la taille et l'autre me fait des chatouilles au niveau du bassin.

Bill : Tu es franchement... trop con parfois.
Tom : Tu m'aime pareil ?
Bill : Bien sûr.

Je relève la tête pour l'embrasser.

Tom : Alors je t'aime.
Bill : Oh, tu m'aime parce que je t'aime ?
Tom : Tu as tout compris.

Il rigole et s'avance pour m'embrasser à nouveau. Ce soir, on va sortir pareil. Et je vais tout mettre de côté. Je vais oublier ma mère, cette foutue histoire de bébé et puis tout les petits soucis qui viennent avec.

Tom : On va chez Andy maintenant ?
Bill : Oui, on peut faire ça.

Je me lève de sur lui et fouille sur mon bureau. J'ai de l'argent quelque part dessus. Je mets tout ce que j'ai trouvé dans mes poches et me retourne vers Bill, qui refait son maquillage.

Tom : Tu es pathétique, tu sais ?
Bill : Mais attends, je dois être beau, ce soir je sors !

Je rigole tout bêtement et j'ouvre ma fenêtre. Ma mère a eu la brillante idée d'aménager ma chambre juste à côté d'un arbre. Après elle croit que quand elle me punit, je reste sagement dans ma chambre. Ils sont bêtes les parents d'aujourd'hui !

2hOO

Dehors, il fait frais, mais l'air est doux pareil. Ça doit faire quelques heures qu'on est à l'extérieur et on n'a pas le moindre frisson. Notre bande nous a laissés devant chez moi. Ça semble calme. Toutes les lumières sont fermés. On s'avance vers l'arbre, doucement sans faire de bruit.

Bill : Monte en premier.

J'attrape la corde pour grimper dans l'arbre. Ma mère est vraiment très conne de ne jamais avoir vu cette corde. J'avance doucement sur la branche qui mène à ma fenêtre. Un jour elle va cassée, c'est sûr, depuis le temps que je marche dessus. Et avec ce ventre qui n'arrête pas de grossir...

J'entre dans ma chambre et Bill me rejoint quelques minutes plus tard. Finalement, ce n'est pas si calme. Soit ma mère écoute un film porno, soit elle n'a pas terminée sa nuit.

Bill : On prend notre douche maintenant ou ... ?

J'hausse les épaules. De toute façon, qu'elle nous entende ou pas, on s'en fou. On a bien le droit de prendre une douche à 2h du matin.

On prend notre douche vite fait et on retourne dans ma chambre, nus. Mais notre nuit est loin d'être terminée. Je m'allonge sur le lit et j'écarte légèrement mes jambes, lançant à Bill un regard de braise.

Bill : Oh, tu veux jouer...
Tom : Hum... Oui...

Il ferme la porte, éteint la lumière et allume ma lampe de chevet. Il fait glisser son corps sur le mien langoureusement, faisant entrer nos sexe en contact, ce qui me tire un petit gémissement. Sa tête se niche dans mon cou pour lécher sensuellement ma peau. Je penche ma tête vers l'arrière, lui facilitant la tâche. Mes mains glissent le long de son dos pour s'arrêter sur ses fesses, qu'elles massent vigoureusement. Lentement il descend sur mon torse, où il prend une pause pour mordiller mes bouts de chair durcies par le plaisir.

Tom : Mmmh... Oh Bill...

Mes gémissements sont à la fois érotiques et sensuels, tout pour l'exciter d'avantage. Il descend encore et s'arrête à mon nombril, qui ressort plus qu'à l'habitude, grâce à mon étrange prise de poids. Il l'embrasse doucement, tout en caressant mon ventre. Je gémis de nouveau pour l'inciter à descendre encore plus bas. Après quelques secondes de ce supplice, il descend entre mes cuisses, qu'il lèche et embrasse langoureusement.

Tom : Mmh... Continue... Oui...
Bill : Avec plaisir...

Il s'approche de ma fierté, mais il baisse la tête pour caresser mon intimité avec sa langue. J'ai des vagues de chaleur énormes, tant le plaisir est grand. Mes doigts se mêlent à ses cheveux encore humides. Il remonte la tête pour poser ses yeux marron dans les miens.

Bill : Tu aime mon amour ?
Tom : Oh oui... Fais-le encore...

Mes yeux sont mi-clos, ma bouche entre-ouverte, mes mots sont à peine compréhensible. Il embrasse mon sexe en érection, m'arrachant un soupir plus grand que les autres et il retourne plus bas pour lécher une nouvelle fois mon intimité. Il s'arrête sur cette partie quelques minutes et il remonte la tête pour s'occuper de ma virilité. Il embrasse tout doucement le bout, y mettant légèrement la langue. Mes gémissements sont plus érotiques que jamais. Sa langue la lèche de tout son long et son piercing roule parfaitement bien sur ma verge. Mes soupirs l'encouragent à faire plus et il consentit enfin à me prendre en bouche.

Tom : Mmmmmh... Haaa ouii...

D'une main je lui caresse les cheveux et de l'autre je me caresse le torse tout doucement. Une de ses mains s'affaire à me masser les bourses et l'autre à s'aventurer à l'intérieur de mes cuisses, tout près de mon intimité. Je lui prends la main qui s'y trouve et je joins de deux ses doigts à ma bouche. Je les suce et les lèches, faisant passer ma langue entre les deux. Il arrête sa fellation et plante son regard dans le mien.

Bill : Bordel Tom t'es trop sex quand tu fais ça... Mmh...

Il adore quand je lui fais ça. C'est vrai, vous êtes vous déjà fait lécher les doigts ? En tous cas moi ça me donne chaud. Je lui rends ses doigts doucement et il les met à son tour dans sa bouche. Je le regarde faire, ça m'excite d'avantage. Il les enlève finalement de sa bouche et il remonte un peu pour me lécher les lèvres sensuellement.

Tom : Aller Bill... Doigte-moi...

Je ferme les yeux pour profiter encore plus du plaisir et de son souffle chaud dans mon cou. Doucement il insère ses deux doigts.

Tom : Hummmm... Hannn...

Il commence rapidement un vas et viens assez vite. J'écarte mes jambes encore plus pour que l'intrusion soit plus facile même si elle l'est déjà assez. Il enlève complètement ses doigts pour en rajouter un troisième. Je cris mon plaisir, je hurle son nom. Surement trop excité, il arrête le mouvement avec ses doigts pour les remplacer par son sexe.

Tom : Hannn Bill
Bill : Mmmmh... Bébé...

Ses vas et viens sont énergiques, un peu brutaux, mais c'est tellement bon. Je remonte mes jambes plus haut sur son bassin. Il en tient une et de son autre main il s'accroche à mes hanches. Une de mes mains se place dans son cou et l'autre sur son dos. Notre position régulière, mais tellement agréable. Il rapproche son visage du mien pour me lécher les lèvres. Je sors aussi ma langue pour qu'elle se lie avec la sienne. Baiser extérieur, j'adore ça. J'ondule le bassin avec lui. On a tout les deux les yeux fermés et on hurle notre plaisir, on hurle qu'on s'aime, que c'est bon. Un coup de rein plus fort que les autres, je sens son liquide chaud couler par jets en moi. Complètement en transe, je n'ai pas encore atteins l'orgasme. Je me frotte encore sur lui. Je ne tarde pas à me libérer sur son ventre dans un puissant cri de jouissance.

Doucement il tombe sur moi, plus haletant que jamais. On prend quelques minutes pour retrouver notre souffle en s'embrassant gentiment puis il se retire de mon intimité. J'aimerais bien m'endormir maintenant, mais je ne peux pas.

Bill : Quel pied...
Tom : Oh oui...

Je commence à me lever, mais Bill me pousse pour que je me recouche. Il se lève et passe un bras sous mes jambes, l'autre dans mon dos. Je passe automatiquement mes bras dans son cou et je lui souris, reconnaissant.

Tom : Merci mon amour.
Bill : De rien mon chéri.

Il me porte jusqu'à la salle de bain et il va même jusqu'à essuyer mon intimité à ma place. Pas grave, je n'ai pas à le faire. Il lave son sexe, se passe un coup d'eau dans le visage et on retourne dans ma chambre. Je me lance sur mon lit, où il me rejoint vite. Je colle mon corps au sien, pose ma tête sur son torse et doucement, très doucement, on s'endort l'un contre l'autre.

Je me ferai du souci demain, maintenant je suis trop heureux.




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ALOOOOOOORS ? Il est comment ce lemon ? J'ai préféré le faire tout doux tout tendre ^.^ Le sado c'est pas le genre de cette fic, alors laissons tomber.

Plus long que les autres ce chap, Grrr, vilaine Roxane !

Sinon, je vais mieux. 'Fin, mes yeux vont mieux. Il sont presque tout guéris ! Je suis aller aux urgences hier avec maman (J'ai manqué les cours héhé) et j'ai attendu 4 foutu heures pour voir un petit monsieur cochon qui ma foutu son truc tout froid dans le tee-shirt, ce sale pervers !
Je suis restée seulement 5 minutes avec le petit cochon et il ma refilé un truc pas cool que je dois mettre dans mes yeux. Ne vous inquiètez pas, je ne suis pas restée seule avec lui, je n'aime pas les pédophiles ^.^ (Tom et moi on pense la même chose à propos des médecins XD)

'Fin bref Roxane, ferme ta grande gueule.

Je dois vous fixer un nombre de commentaires pour la suite ?
On verra ça plus tard =)

Bizouuuuuuuuuuuuu les cochonnes !
# Posté le samedi 02 février 2008 23:23
Modifié le mercredi 18 juin 2008 15:15

Chapitre 5

Chapitre 5

Nous avons passé un bon week-end, bien que ma mère nous ait engueulés samedi matin pour notre sortie interdite. J'ai essayé de ne pas trop penser à cette connerie qui voudrait que je sois enceinte, mais bref, ça m'intrigue vraiment. J'ai un cours de science à la deuxième période, j'essaierai de poser des questions à la prof à la fin.

Je sors du local d'art et je me rends à mon casier, où Bill est censé m'attendre normalement. Mais il n'est pas là. Bref, j'ouvre mon casier pour ranger mes trucs. J'ai faim, je crois que j'ai du concombre dans mon sac. Michaël et sa bande de mecs qui aiment bien m'enmerder s'avancent dans ma rangée de case. Génial c'est mon jour !

Michaël : Hey ! Regardez, c'est Trümper la tapette, il est seul!

Bordel, pourquoi Bill n'arrive pas ? Je m'enfonce dans mon casier, essayant de me faire tout petit. C'est dans ce genre de moment que je déteste être grand, je me fonds très mal dans le décor. Ils se postent derrière moi pour me coincer. Je les ignore et je continue de chercher mon concombre.

Michaël : Oh To-ôm !
Tom : Barrez-vous...
Michaël : Ton chéri n'est pas là ?
Tom : Il ne va pas tarder.

J'espère. Ah, voilà mon concombre.

Michaël : Tu peux me regarder quand je te parle ?

On dirait ma mère.

Tom : Non.

Je l'entends rigoler bêtement.

Michaël : Je déteste les homos...
Tom : Bravo. Tu peux me laisser tranquille un peu ?
Andy : Hey !

Enfin ! Je me retourne pour le voir s'approcher, mais l'autre con me pousse et je tombe tête première dans mon casier. J'émets un cri de douleur quand mon front heurte un crochet, ce qui fait rire ces abrutis. Ils partent comme ils sont venus et Andy se rapproche de moi pour me tirer hors de mon casier.

Andy : Ça va ?
Tom : Oui j'ai juste... mal au crâne. Où est Bill ?
Andy : Il arrive.
Tom : Ok.
Andy : Tu lui en as parlé ce week-end ?

Je rassemble mes choses pour mon cours de science, continuant de manger du concombre.

Tom : Non je... Je ne vais pas tarder à le faire...
Bill : Faire quoi ?
Tom : Rien, ça va ?
Bill : Oui, toi euh... qu'est-ce qui s'est passé pour que tu aie le front enflé comme ça bon Dieu ?
Andy : La gueule dans le casier !

On rigole tout bonnement et je ferme mon casier pour embrasser Bill. Tranquillement, on monte à l'étage pour notre deuxième cours. On reste ensemble à s'embrasser et à se câliner sous toute sortes de regards le temps de la pause.

...

Le temps passe à une vitesse incroyablement lente. Et mon ventre me fait un peu mal. Je suis un peu stresser à l'idée de poser certaines questions à ma prof. Elle est assez jeune pour être enseignante, la plupart des garçons la trouve « trop chaude » et les filles la déteste parce qu'elle est soi-disant plus sexy qu'elles. Bref moi je la trouve normale quoi.

Quoi qu'il en soit, je ne veux pas rester seul avec elle. Elle a une poitrine imposante.

Prof : Bon, il reste 30 minutes. Vous avez le temps de faire quelques pages d'exercices dans votre cahier. Vous pouvez vous mettre à deux.
Michaël : Hey l'homo ! On peut se « mettre » à deux !

Évidemment, toute la classe se met à rire sauf la prof et Andy, qui se lève pour venir s'asseoir près de moi en leur lançant un regard plus que noir. Je ne dis rien, je m'enfonce dans ma chaise. Je sais que je risque de m'emporter si je lui réponds et ça pourrait se finir mal. Donc je reste tranquille.

Andy : Franchement, tu crois qu'ils nous ont mis dans une classe de maternelle ?
Tom : Je n'en sais rien. Dis, tu pourrais rester avec moi à la fin du cours ?
Andy : Pour faire quoi ?

Il encre son regard dans le mien. Je baisse la tête dans mon cahier et je fais mine de lire la page.

Tom : Euh c'est pour... Pour poser des questions à la prof... Au sujet de... De tu sais quoi...
Andy : Je vois...

Je relève la tête pour regarder la tête qu'il fait : son air moqueur.

Tom : Sans rire de ma gueule, tu reste avec moi ?
Andy : Toi aussi elle te fait peur sa poitrine... ?

Je le regarde, essayant de trouver une plaisanterie, mais il reste sérieux. Ce mec est vraiment grave. Je rigole pour moi et je me remets dans mon cahier.

Tom : Ouais.

...


La cloche sonne, la prof essaie de dire quelque chose, mais sa voix est enterrée par les bruits des chaises que les gens poussent sur leur bureau et leurs cris incessant. Je range tranquillement mes affaires, prenant tout mon temps. Andy est plus rapide que moi, il est déjà près d'elle et il a déjà engagé la conversation. Je m'avance vers eux tout doucement, tout timidement. Je me poste à côté d'Andy et quand le regard de la prof se pose sur moi, elle prend un air paniqué.

Prof : Tom, je suis vraiment désolée pour la mauvaise blague de Michaël... Et surtout de n'avoir rien dit.
Tom : Ça va... Je suis habitué...

Elle me fait un petit sourire compatissant.

Prof : Tout va bien avec Bill ?

J'ouvre la bouche pour répondre, mais Andy me la referme en plaquant sa main dessus. D'accord, je vais le laisser parler s'il y tient.

Andy : À ce sujet madame... Euh, mademoiselle... On avait, enfin « Tom » avait quelques questions à vous poser.

Merci. Belle aide. J'aurais pu m'en passer.

Prof : Euh, oui ?
Tom : Eum je... euh...

Bon, on commence par où ? Je lui parle de nos relations sexuelles, de ma prise de poids, mes vomissements, mes drôles d'envies de nourritures et mes petites crises ou bien je lui dis que je crois être enceinte ? ... Prenons la première option, elle risque de plus me comprendre... Il s'agit juste d'aborder le sujet...

Prof : Ça va Tom ? Tu es tout rouge, tu veux t'asseoir ?
Tom : Oui je... euh, bonne idée.

On se dirige vers un bureau et elle s'assoit en face de moi, Andy à mes côtés, plié de rire. Si j'avais su qu'il rirait de ma gueule autant, je serais resté seul.

Prof : Andréas, qu'est-ce qu'il y a de drôle ?
Andy : Rien c'est juste... Ouf... Tom, tu veux que je lui en parle ?
Tom : Oui...

Je m'enfonce dans ma chaise, détournant le regard vers la fenêtre. Andy reprend son sérieux et il se rapproche de la prof.

Andy : En fait, vous devez savoir qu'ils ont des relations sexuelles, n'est-ce pas ?

Putain, il ne pourrait pas être plus direct, hein. Je me sens rougir, bravo.

Prof : Mais oui, à 16 ans, c'est tout à fait normal.
Andy : Oui bon. Donc, depuis 2 semaines, Tom à commencé à grossir...

Je le coupe :

Tom : Deux semaines ? Pardon, mais ça fait une semaine !
Andy : Désolé mon chou mais ça fait deux semaines que j'ai remarqué ton gros bidou. Je reprends : Donc, depuis 2 semaines, il a commencé à grossir du ventre. La semaine dernière, il s'est mit à vomir, à pisser aux 5 minutes, à manger du concombre chaud, du gruau, 'fin, il a tout les symptômes d'une femme enceinte !

Petit blanc. J'ose remettre mon regard sur leur visage. Andy la regarde avec insistance, tandis qu'elle, semble réfléchir, le regard légèrement détourné sur mon ventre. Heureusement que je ne porte pas de linge trop petit.

Prof : ... Il existe des gens... qui ont les deux sexes.

Elle parle très lentement, elle n'a pas l'air trop sûr de ce qu'elle dit alors elle prend le temps de bien dire les bonnes choses.

Prof : C'est l'hermaphrodisme... Seulement 5% des gens en sont atteint, ce n'est pas une maladie, ils naissent comme ça.
Andy : Alors Tom aurait... un sexe de fille ?

Il semble bien heureux que j'aie deux sexes, si c'est le cas, bien sûr.

Prof : C'est possible, oui. Ces personnes se font faire une ablation dès la naissance. Seulement... peut-être que si c'est ton cas, ils ne l'ont pas vu à ta naissance...
Andy : Cool...

Je le tape.

Tom : T'es con...
Prof : Je peux voir ton ventre Tom ?
Tom : Euh... oui...

Je me lève de ma chaise et je relève mon tee-shirt, lui laissant voir mon petit ventre rondounet. Elle semble fascinée, elle se lève et s'approche tout doucement le regard fixé sur mon ventre. Elle avance tranquillement sa main, voulant le toucher. Je me recule un peu, je ne veux pas qu'elle caresse mon ventre.

Prof : C'est... impressionnant...

Je laisse retomber mon tee-shirt.

Tom : Alors... ?
Prof : Alors euh... Il se peut que... que tu sois enceinte Tom...

« Il se peut que ». Je ne dois pas paniquer alors ?

Andy : Combien de % de chances qu'il le soit ?
Prof : 90%

Oh mein Gott.

Prof : Je dois vous laisser les garçons, allez dîner. Tom, parle-en à ta mère, ou à un adulte. D'accord ?
Tom : Oui... Merci.
Prof : Bonne chance mon grand.

Elle me fait un sourire et m'ouvre ses bras. Je ne réfléchie pas et me laisse prendre 1 tiers de seconde. Bordel... enceinte...

...


Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je dis à Bill ? Comment va-t-il réagir ? Va-t-il me croire au moins ? Comment dois-je lui dire ? Je lui explique tout ou je lui lâche que je suis enceinte ? Qu'il m'a mit enceinte... Je ne sais plus quoi faire. Je lui dis quand ? Merde, j'en parle à ma mère ? ... Non. Le seul adulte à qui j'en parlerais serait à Lili. Pour l'instant, le seul à le savoir est Andy.

Je sais ! J'ai un cours de sport à la dernière période avec Bill. On sera seul, je lui en parlerai, il pourra y penser ce soir et m'en reparler demain. Je suis fort !

Bill : Hey mon amour...

Quoi que... il risque de ne pas dormir de la nuit si je lui dis à la fin de la journée...

Bill : Mon c½ur ?

Non. Je lui dis. C'est un peu de sa faute aussi non ?

Andy : Mon chéri d'amour ?
Bill : Rooo ta gueule toi. Chéri ?

De sa faute si j'ai un bébé dans mon ventre. Que je porte un bébé... Notre bébé... Mein Gott ! Je vais accoucher d'un bébé ! Notre bébé !

Bill : Hey mon trésor ... ?

Je vais avoir mal ?

Andy : Tu crois qu'il est mort ?
Bill : Mais non abruti tu vois bien qu'il a les yeux grand ouvert !
Andy : Non mais je dis ça parce que ça fait 10 minutes qu'il est « dans l'action de boire son coca » ...
Bill : Ouais...

Voyons, qu'est-ce que je raconte ? Je ne peux pas accoucher comme une femme mon sexe n'est pas assez... de la largeur pour faire sortir un bébé. Alors ils vont... m'ouvrir le ventre !?

Andy : Hey grande pieuvre !

Quelqu'un me parle ?

Tom : Hein ?
Andy : Sur quelle planète tu te trouve ?
Bill : Hey tu va bien mon amour ?
Tom : Euh oui... oui, ne t'inquiète pas... Je vais bien.

Admettons qu'il semble me croire.

Bill : D'accord... Dis, on a cours de sport cet après-midi ensemble ?
Tom : Oui...

Il hoche la tête et me fais un sourire que je lui rends. Bon, il me reste 2h20 avant d'aller en cours de sport, de lui annoncer la nouvelle et de mourir. Ce n'est pas si pire, non ? Maintenant, je dois prier tout les saints auxquels je ne crois pas pour qu'il ne me prenne pas pour un fou et qu'il le prenne bien...

...


Cours de math terminé. J'ai essayé de penser à de multiples façons pour comment lui annoncer, Andy m'a aidé, mais bref. Je crois que je vais lui dire sur le coup. Ce qui me viendra à l'esprit. Oui, c'est parfait ça, parfait. Je prends rapidement mon habit de sport et je vais rejoindre Bill et Andy à leur casier. On attend que la cloche sonne, puis on se dirige vers les vestiaires. Merde, je dois me changer devant tout le monde, ils vont voir mon ventre... rond. Mon ventre de « femme enceinte ».

Je me cache du mieux que je peux derrière Bill et Andy et je me change vite fait. Comme il fait beau, les profs nous font sortir à l'extérieur pour faire des tours de piste, quoi de plus chiant ? Je me mets en rang aux côtés des autres et je regarde les enseignants.

Prof : Bon. Vous connaissez le système d'endurance ? Au coup de sifflet, vous courrez pendant 45 secondes. Au deuxième coup de sifflet, vous marchez pendant 15 secondes. Et ainsi de suite. Ça va ? Pas trop compliqué ?

Pour toute réponse, le groupe lâche un grognement.

Prof : En piste !

On se met tous sur la piste et on attend le coup de sifflet. Je suis resté derrière avec Bill, je n'ai pas trop envie que les autres entendent notre future conversation. Je suis stressé à mort...

Coup de sifflet, tout le monde se met à courir. On est les deux moins vite, on s'en fou. Je ne sais pas comment aborder le sujet... Deuxième coup de sifflet, on marche. J'avoue que, je commence à être essoufflé, même si j'ai couru pendant seulement 45 secondes. Je déteste ça, je ne m'épuise à rien. Bill me regarde et il me sourit.

Bill : Ça va ? Pas encore mort ?

Je rigole un peu. Deuxième coup de sifflet. Bon, je dois commencer à parler merde...

Tom : Bill je... j'aurais un... truc à te dire...
Bill : Oui ?

Je le regarde, tandis que lui regarde le sol.

Tom : Euh, je...

On passe devant le prof :

Prof : Allez les crevettes ! Courrez plus vite !

Ouais la crevette, elle a un peu de misère tu vois. Je commence à ralentir, Bill suit mon rythme.

Tom : En faite c'est... assez... dure... à dire...

Mes phrases sont coupées par mon souffle saccadé. Deuxième coup de sifflet. Je m'arrête complètement pour reprendre mon souffle. Bill s'arrête aussi et il vient près de moi pour me frotter le dos.

Bill : Ça va, tu es sûr ?
Tom : Oui...

Le prof s'approche de nous avec sa feuille de points et son regard se fait très insistant.

Prof : Pas trop en forme petite crevette ?
Tom : Et alors ?
Prof : Je vais devoir t'enlever des points, ça fait seulement 3 minutes que vous avez commencé.
Tom : M'en fou...
Prof : Bon, courrez.

Je le déteste. Bill me prend la main pour m'inciter à courir un peu.

Bill : Qu'est-ce que tu voulais me dire ?
Tom : Euh oui... Mais d'abord... promets-moi de... rester avec moi...
Bill : Promis mon c½ur...

Il y a de l'inquiétude dans sa voix. Je ne peux pas tourner autour du pot encore bien longtemps. C'est décidé, je lui dis tout d'un coup. Ce sera plus facile comme ça.

Tom : Je suis enceinte...

Je me sens libéré d'un poids énorme. Seulement, c'est Bill qui semble l'avoir ramassé pour moi. Il commence à ralentir, le regard vide. Je ralentis aussi et je finis par m'arrêter complètement pour avoir une petite réaction, n'importe quoi.









________________________

Alouurs ? x)
Suis-je sadique de m'arrêter ici ? *.*
J'aime le sadisme, niark niark niark !

Vous croyez que Bill va réagir comment ?
Bien ? Mal ?
Va-t-il au moins vouloir le croire ? ¬¬" On ne sait jamais, hein.
Mehehehehehe. Dites-moi ce que vous croyez x)

Et vous savez pas quoi x)
J'ai été demander à ma prof de science si les garçons hermaphrotides pouvaient tomber enceinte et elle m'a tout bonnement répondu : Euuh... Je pense pas mais j'suis pas trop sûr... Peut-être.
Donc j'étais HAPPY !!! =D

J'ai même fait un sondage dans l'bahut (aux gens qui ne me connaisse pas, c'est toujours plus drôle) mais plus que la moitié faisait "C'est quoi un hermatruc ?" ou "ô.O T'es qui toi ?" Donc j'ai laissé tomber, tous des cons j'vous dis ! XD

Aujourd'hui pendant mon cours d'art j'ai décidé de sculpter Tom en argile. Passionnant non ? Les gens venait me voir ils disaient "Elle est belle ta pieuvre" ........ O.O ....... J'suis vraiment dans un bahut d'cons XD

J'ai une petite mission pour vous, pour vous amuser un peu.
Quoi ? Il faut les distraires ses lectrices ^^
Je vous mets au défi de trouver ma VRAIE couleur de cheveux =D
Énorme bonne chance =)
Même moi j'le sais pas... XD

La suite dans 50 commentaires !

Bzouuuu
# Posté le mardi 05 février 2008 20:14
Modifié le samedi 28 juin 2008 21:04

Chapitre 6

Chapitre 6
Tranquillement, il sort de la piste pour aller se laisser tomber plus loin sur le banc. Il regarde le sol et semble réfléchir. Je m'avance vers lui et me pose devant, baissant aussi la tête. J'avance ma main vers lui et lui frôle l'épaule du bout des doigts.

Tom : Dis quelque chose mon amour...

Il relève la tête vers et moi et me regarde, un peu énervé.

Bill : Tu veux que je te dise quoi !? T'as vu les conneries que tu me raconte !
Tom : Non, c'est vrai...
Bill : Tom si jamais tu... as des problèmes tu sais que...
Tom : Je ne suis pas fou !

On se regarde, interdit, puis je finis par m'asseoir à ses côtés. Je regarde le sol et je joue nerveusement avec mes doigts.

Bill : D'où est-ce que tu sors ça ? ...
Tom : ... Je suis...
Bill : Enceinte je sais.
Tom : Complètement perdu... Je te jure que tout ça est vrai Bill...

Sa main rattrape la mienne et je remets mon regard dans le sien.

Bill : Je veux bien te croire mon c½ur... Seulement... Tu dois juste... me laisser réfléchir.

Est-ce un bon signe ? Je ne sais pas. Il m'embrasse sur le coin des lèvres et il rentre des les vestiaires. Andy s'approche et il s'assoit avec moi.

Andy : Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Tom : Qu'il doit réfléchir... C'est bon signe, hein And' ?
Andy : Je... euh... Je ne sais pas, désolé.

J'ai peur qu'il le prenne vraiment mal. Qu'il ne veuille pas de cet enfant. Je ne sais même pas ce que je veux. Je sais que je suis très jeune pour avoir un enfant, que ça pourrait vraiment nuire à mes études. En plus, ma mère ne l'acceptera jamais, c'est certain.

...

Une semaine. Une foutu semaine que je lui ai dis. Il ne m'en parle pas, il « réfléchit » encore. Mais pendant que monsieur pense, cette chose prend du volume. Ça doit bien faire un mois et quelques jours qu'il m'étire la peau du ventre ce gosse. Non, je ne l'aime pas. Tant que Bill ne m'aura pas dit ce qu'il en pense, ce bébé ne vaudra rien pour moi. On le veux tout les deux ou rien du tout.

Ce soir je vais chez lui. Il m'a dit qu'il voulait en parler. Je sais que je commence à être difficile à comprendre, mais j'aimerais qu'il l'accepte, qu'il veuille avoir un enfant avec moi. C'est un peu notre seule chance d'en avoir un, mise appart l'adoption.

...

J'entre chez Bill. C'est calme. Je monte à l'étage et entre dans sa chambre mais il n'est pas là. Il doit prendre sa douche, sans moi... sympa. Je laisse tomber mes affaires et m'allonge sur le ventre dans son lit, visage enfouit dans les coussins.

J'espère seulement que notre discussion ne tournera pas en engueulade, qu'il me dise qu'il ne veux pas de l'enfant, qu'il m'envoie bouler et que je me retrouve seul. C'est la pire chose qui pourrait m'arriver. Seulement m'imaginer traverser cette épreuve sans lui me met les larmes aux yeux.

Bill : Tom ?

Je me relève pour m'asseoir sur le lit pendant qu'il s'habille.

Tom : 'Lut...

Notre relation est vraiment tendue depuis que je lui ai dis. Pendant toute la semaine, j'ai eu droit à 3 vrais baisers. Encore là, je les ai réclamés.

Je le regarde enfiler son boxer et son tee-shirt puis il s'assoit près de moi sur le lit. La discussion promet d'être longue, je n'aime pas ça.

Bill : Tu vas bien ?

Je bouge la tête en signe de négation.

Tom : Tu me manque...

J'essuie rapidement les larmes que menacent de tomber, il baisse la tête.

Bill : Désolé d'avoir été si... distant cette semaine.

Un silence très pesant s'installe. Il s'allonge sur le dos, je ne sais pas où me placer. Je ne sais pas ce que se trame dans son esprit et c'est ce qui m'énerve. Je commence à respirer plus rapidement, je cherche mon souffle. Tous les pires scénarios tournent en boucle dans ma tête, c'est fou.

Bill : Déstresse mon ange...

Je me jette sur lui pour qu'il me serre dans ses bras, là où je suis si bien. Dans son cou je lui murmure des millions de choses, auxquelles il me répond sur le même ton, pour m'assurer que tout va bien. Il me sépare un peu de lui pour me regarder. Son regard dérive lentement sur mon ventre, où une de ses mains se pose. Je regarde ses doigts habiles remonter doucement mon tee-shirt et effleurer mon petit ventre rond tout tendrement. Je joins ma main à la sienne et entrelace nos doigts.

Bill : En est tu vraiment certain ?
Tom : À 90%...

Il hoche lentement la tête. Je me fou de savoir si je le suis vraiment, j'ai plus l'impression de vouloir savoir s'il veut un enfant avec moi. C'est totalement différent. Je détache ma main de la sienne pour aller caresser sa joue si douce, tout doucement.

Bill : Tom je... Je ne comprends vraiment rien... Comment peux-tu... ?
Tom : Je ne vais pas me lancer dans une explication scientifique que je risque de moi-même ne pas comprendre, j'ai les deux sexes.
Bill : Donc tu... enfin je t'ai mis enceinte...

Je l'approuve d'un signe de tête. Il semble totalement perdu.

Tom : Mais toi tu... tu en voudrais de cet enfant ?
Bill : Vraiment ? Tu veux savoir ?

Finalement, je n'en suis plus si sûr...

Tom : Euh... Oui...
Bill : Pas vraiment.

... Je réagis comment ?

Tom : ... Pourquoi ?

J'ai les larmes aux yeux, super.

Bill : Tom, on a seulement 16 ans. Cet enfant va gâcher notre vie totalement en plus de t'étirer le ventre.

Je ne dis rien, je le laisse parler. Je laisse seulement couler mes larmes et baisse la tête.

Bill : Tu n'es pas d'accord avec moi ?
Tom : ...
Bill : Je sais que c'est dur à entendre, je comprends Tom. Mais ça c'est une erreur, on peut la réparer, non ?

Je bouge négativement la tête et la relève vers lui. Finalement, peut-être que je le veux vraiment ce bébé. C'est le tuer qui serait une grosse erreur. Et le donner, encore moins. C'est le mien, le notre, pas question de le donner à d'autre gens.

Bill : Quoi non ?
Tom : Bill... Cet enfant est... C'est... Il est le fruit de notre amour, c'est le tuer qui serait une grossière erreur, ça tu le comprends ?
Bill : ... Tout ça va gâcher ta vie.
Tom : Non...

Il soupire et se lève de son lit. Je le regarde marcher dans la chambre, comme un enfant sur qui on gronderait.

Bill : Tu n'es pas le seul à décider. C'est aussi le mien, je ne le veux pas.
Tom : Tu me laisserais tomber... ?
Bill : ...
Tom : Alors tu me laisserais seul c'est ça ?!

Je me lève du lit, énervé. Il ne faut pas qu'il me laisse seul, il ne faut pas. Je crois que sans lui ma vie n'aurait plus aucun sens.

Bill : Je n'ai pas dis ça Tom.
Tom : Bill, je t'en supplie... Accepte-le...
Bill : ... Non Tom... Impossible, désolé.

Plus que débordant de larmes, je cours m'enfermer dans la salle de bain. Je ne sais même pas comment réagir. Je suis en colère, oui. Triste, déçu, très décu... J'avoue que j'aurais vraiment aimé qu'il l'accepte.

...

Ça fait peut-être une heure que je suis enfermé dans cette salle de bain à pleurer comme une madeleine. La grossesse ne me réussit vraiment pas. Bill est adossé derrière la porte et il me parle, essaie de me faire sortir, mais rien n'y fait. Il m'a réellement... blessé.

Bill : Mon amour, je t'en supplie, sors de là, on va parler... Ce n'est vraiment pas ce que je voulais dire...

Il n'a qu'à se mettre à ma place et il verra ce que ça fait. Je rampe jusqu'à la porte et la déverrouille. Doucement je m'éloigne, pour m'adosser contre un mur et j'attends qu'il entre. La porte s'ouvre lentement et il entre dans la pièce. Je cache mon visage dans mes bras. Doucement il s'avance et s'accroupit près de moi. Il pose sa main sur moi pour me faire remonter la tête et plonger son regard désolé dans le mien.

Bill : Tom pardon... J'ai tout simplement dis n'importe quoi, mmh ?
Tom : Mmh...

Il me tient le visage d'une main pour s'assurer que mon regard reste dans le sien. Doucement il fait glisser l'autre le long de mon torse pour s'arrêter sur mon ventre. Il relève mon tee-shirt encore une fois pour regarder cette forme.

Bill : C'est le notre...
Tom : ... Oui

Ma voix est à peine audible. Il me sourit et rapproche son visage du mien pour me donner un de ces doux baisers, ceux que j'adore, les vrais. Ça m'a tellement manqué. J'ai l'impression de voler. Je m'accroche à lui. Il réussit à me soulever et me porter jusqu'à sa chambre pour m'allonger sur son lit.

Il me retire mon pantalon, mon tee-shirt et mes chaussettes et il me rejoint pour s'allonger avec moi sous les couvertures. Je colle mon corps au sien, pour mélanger notre chaleur. Je respire dans son cou, je respire son odeur. Une odeur unique, la sienne. Je passe une de mes jambes entre les siennes pour sceller encore plus nos corps.

Bill : Je t'aime Tom...
Tom : Je t'aime Bill...
Bill : Ne t'inquiète pas, je l'aime aussi...

Que personne ne m'enlève mon bonheur, on ne peut pas le briser.





___________________________

Bon d'accord, ne pas tapey, merci ¬¬"
Je suis d'un retard immensement impardonnable, et je vous fous cette merde comme chapitre. Franchement RockSane, elle se surpasse... XD

Au moins, êtes vous contente de la réaction de Beuwll O.O
Pas au début, parce qu'il est con, mais a la fin ^^
Je le trouve tout chou.
Bref la suite sera mieux... ¬¬"
C'est que je suis crevéeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee. Avec plein de EEEEEEE a la fin.

Je sais, l'habillage de mon blog fait peur O.O C'est des coeurs.... =O ... Pour la Saint-Valentin ! Je déteste cette fête pourrie, franchement, quoi de plus nul ? Tu regarde tout les gens se rouler une pelle et toi t'es la comme un conne a rien foutre dans ton coin d'merde. C'EST NULLLLLLLLLLLLLL. BORDEL QUE C'EST NUL J'AI JAMAIS VU AUSSI CON O.O

Pourquoi je fous cet habillage alors ? Parce que voyons, Tom & Beuwl sont amoureux *.* Je sais je disjoncte. Mais je serai heureuse seulement quand il se rouleront une pelle et qu'ils annonceront qu'ils forment un couple depuis 65415467432 d'ans. Et que Tom attend un bébé.

ET JE SUIS TAGGUÉE PUTAIN D'MERDE.




7 choses que j'aime

● Mon fer à lisser ^.^ (Indispensable à ma vie)
● Mouuuuuuuuuuu (C'est mon sac à main, il est tout mou)
● Mon ordi *.*
● Ma chambre
● Mon frère (Oui c'est une chose, je l'utilise souvent pour taper)
● Mon iPodTouchVersionJumbiAvecFond'D'écranTomKaulitz
● Ma tévévision

7 choses que je déteste

● Une conne à mon école
● Quand mon iPod capte pas internet >.<
● Mon prof de math
● Les groupies
● Me faire tagguer ¬¬"
● L'école bien sûr
● Quand maman entre dans ma chambre è.é

7 groupes/artistes préférées

● Tokio Hotel ^.^
● Killerpilze
● Fall Out Boy
● Vegastar
● Silverstein
Paramore
● Metallica

7 choses que je dis souvent

● Tom, Tôm, Teum, Teuwwm, TÔMEEUH
● Mon chou
● Mettre le mot "comme" n'importe où. Ex. : Tu comme m'énerve beaucoup.
● Ta gueule t'es vraiment une conne hein. ( ¬¬" je me désespère )
● Tu peux tu tu peux tuuuuuuuuuuuuu ? è.é
● Touche mes cheveux
● Carlinounichinounanunèreuhnanani

7 choses à faire avant de mourir

● Toucher la crinière de Bill
Aller voir Usagi d'amouuww
● Toucher au nez de Tom (J'suis sûr que c'est pas un vrai)
● Acheter H&M au grand complet
● Aller à Valcartier une dernière fois avec Justichat
● Me faire teindre O.O
● Taper une dernière fois mon frère et lui dire que je l'aime beaucoup énormément.

7 choses à savoir sur moi

● Choquant : J'ai déjà fais de l'inceste
● Je suis une intello en français
● J'adore le sadomaso
● J'aime mon frère
● Je ne peux me passer de mon meilleur ami (mon iPod ^.^)
● Je porte des lunettes
● Je lis du yaoi twincest tout les soirs avant de me coucher jusqu'à 2h du matin.

7 victimes :

● blablablayaoi (T'as demandé hein XD)

J'ai oublié : 50 Commentaires pour la suite ^.^
# Posté le lundi 11 février 2008 21:22
Modifié le samedi 28 juin 2008 21:10

Chapitre 7

Chapitre 7

Je suis heureux qu'il l'aille accepté, qu'il veuille de lui. Je sais que ça ne le réjouit pas autant que moi, mais ça fait pareil mon bonheur. C'est au moins ça de fait. Je ne suis pas sûr à 100% d'être enceinte, je ne sais pas vraiment quoi faire. Bill m'a dit qu'on pourrait faire un test de grossesse, histoire d'être certain de tout.

Bill : Tu veux un garçon ou une fille ?

Nous sommes enlacés dans son lit depuis 1heure à parler de tout et n'importe quoi et à s'embrasser.

Tom : J'aimerais bien une petite fille...

Il gratifie son visage d'un magnifique sourire qui m'est, bien entendu destiné.

Bill : Oui une petite fille ce serait bien...

Je lève le menton pour que nos lèvres se rencontrent. Je laisse glisser mon corps sur le sien pour m'allonger confortablement sur lui.

Tom : J'ai envi de toi mon amour.

Si, c'est vrai. Ma langue glisse habilement dans son cou et mes doigts le long de ses flancs.

Bill : Mmm... Qu'elle heure il est ...?

Je sors ma tête de son cou et j'attrape son bras pour regarder l'heure sur sa montre.

Tom : 1h25 du matin...
Bill : Tu ne préfère pas dormir ? Tu dois te reposer...
Tom : Na !

Je replonge dans son cou et l'embrasse à nouveau, le chatouillant avec mon nez au passage.

Bill : Alors donne-moi envie...
Tom : Aucuns problèmes...

Je lui retire sensuellement son tee-shirt pour pouvoir faire glisser ma langue sur ton torse. Je m'arrête sur son nombril pour m'amuser un peu, continuant mes caresses sur ses hanches, le griffant très légèrement pour lui montrer mon envie. Je remonte dans son cou, dérivant légèrement près de sa nuque et de son lobe d'oreille, avec lequel je m'amuse intensément. Je l'entends gémir un peu, c'est déjà gagné. Je continue tout de même mes caresses pour notre petit plaisir personnel. Mes mains décident d'elles-mêmes d'aller à la rencontre de son boxer pour le lui arracher en un rien de temps. Prenant compte de la situation et sentant un léger courant d'air frais sur sa partie intime, il décide d'inverser les postions pour me dénuder à mon tour. Il ne fait que descendre mon boxer et je suis déjà nu. Son petit sourire de vainqueur ne reste pas en place longtemps, puisqu'il est trop attendrit par la petite moue que je lui fais, ce qui le pousse à m'embrasser amoureusement.

Bill : Tu m'as aussi très beaucoup énormément manqué cette semaine.

Content de ne pas être le seul. Pour toute réponse, je caresse sa joue d'un revers de main et il penche sa tête pour mieux la sentir. Notre petit manège de douces caresses dure un moment, jusqu'à ce qu'il décide qu'il avait vraiment envie. Ses lèvres rencontres ma clavicule et elles descendent très tranquillement le long de mon corps pour s'arrêter sur ma partie intime. Mais je n'ai pas envie d'être sous-dominé, je veux dominer le domineur. Je le fais donc rouler pour me retrouver sur le dessus.

Bill : Oh...
Tom : Oh...

Un sourire de perversion orne notre visage. Je me penche pour sceller nos lèvres d'un doux baiser amoureux. Je fais descendre mes baisers tout le long de son corps et je m'arrête à son érection pour poser ma langue tout doucement sur le bout, ce qui le fait gémir mon nom. Une de ses mains se pose derrière ma tête pour m'inciter à le prendre en bouche, mais je ne le fais pas, je continue de l'embrasser à divers endroits. Il respire fortement, me demandant toujours de le prendre en bouche. Je le fais quelques secondes, pour accroître un peu son désir et je me retire vite, remontant mon visage au sien.

Bill : Je peux... Savoir à quoi tu joues ? Mmm...
Tom : Rien je joue...

Je continue de le caresser, partout, et je repasse aux endroits qui me valent un gémissement plus fort que les autres. J'en ai marre, moi aussi j'en ai envie. Je place mes jambes de chaque côté de son corps et je me positionne au bon endroit. Quand les mains de Bill attrapent mes hanches, je prends ce geste pour le bon signal et je descends doucement sur son membre.

Bill : Haaaa Tom...

Je soupire d'aise, c'est tellement bon. Je rejette ma tête vers l'arrière et joins mes mains aux siennes. Je remonte et descends à nouveau. Je continue mes mouvements quelques temps, jusqu'à ce que je commence à fatiguer. Je délaisse ses mains et j'en mets une sur sa cuisse, penchant légèrement mon corps vers l'arrière. Une des siennes attrape mon sexe et commence un vas et viens assez rapide. L'ambiance de la pièce se réchauffe encore. Je ferme mes yeux fortement et j'ouvre grand la bouche pour laisser mes cris sortir encore d'un ton plus haut. Mes mouvements s'accélèrent et je remonte mon corps, ayant un peu mal au dos. Même si je voudrais garder les yeux ouverts, ils sont brouillés d'envie. Je fais balader une de mes mains vers l'arrière, là où nos deux parties sont liées et quand je trouve mon bonheur, ses bijoux de famille, je les masses vigoureusement.

Bill : Mmmm mon amour...
Tom : Oh Bill... Ouui... Hann...
Bill : Haaa... Plus vite...

J'accélère comme je peux, cette position n'est pas très facile à gérer. Mais nous sommes presque à bout, bientôt nous allons toucher le ciel. Ses vas et viens sur mon sexe vont aussi plus vite. Ses lèvres me manquent, je penche mon corps vers l'avant, ce qui m'oblige et enlever ma main d'où son bonheur et je l'embrasse à pleine bouche. Il ouvre la bouche pour lier ma langue avec la sienne et mélanger notre salive. Il donne des coups de bassin pour me faire savoir qu'il y est presque. Je cesse notre baiser pour laisser échapper des gémissements plus qu'érotiques et pour hurler des choses inimaginables qui ne font que me passer par la tête.

Bill : HAN TOM !

Rien que ma dernière phrase le fait venir. Je reste sur lui, je veux qu'il reste en moi jusqu'à ce que je jouisse à mon tour. Je l'aide à me finir, je n'en peux plus, le plaisir est tellement fort que s'en est presque une torture. J'éjacule tout ce que je peux dans sa main, ce qui le fait rire. J'essaie de rester sérieux dans me regard de « te fous pas d'ma gueule », mais je finis par en rire avec lui.

Bill : Tu es en feu mon bébé !
Tom : Ouais !

Je le tape gentiment et je descends enfin de lui pour reprendre un souffle normal. Je tourne ma tête vers la sienne et je vois qu'il me regarde amoureusement. Je lui rends alors son regard et avec le peu de force que j'ai, je l'embrasse doucement.

Bill : Par contre là, à la douche !
Tom : Tu veux bien me porter ?

Il me regarde un instant, descend pour regarder tout mon corps puis revient enfin à mes yeux.

Bill : Lâche.
Tom : Oui. Oh, fais-le pour le bébé, si je m'évanouis par une surdose de plaisir et que le bébé ait lui aussi un malaise et que-
Bill : C'est encore un f½tus...
Tom : Allez s'il te plaît !
Bill : ... J'espère que tu prends bien en considération que je le fais parce que je t'aime.

Je lui fais un beau sourire et je l'embrasse. Il se lève pour me porter et par un élan de joie, je tape des mains. Il rigole et me prend dans ses bras pour me porter jusqu'à la salle d'eau. On prend notre douche vite fait, il s'amuse à me mousser et moi à lui mettre du gel douche partout dans le visage puis on retourne dans la chambre.

Bill : On dort maintenant...

On se lance tout les deux sur le lit et on se serre l'un contre l'autre sous les couvertures. J'ai envie d'être encore plus serré contre lui. Je passe une jambe entre les siennes, un bras sur sa hanche gauche, l'autre dans sa nuque, mon visage dans son cou et je resserre tout ces membres autour de lui pour l'emprisonner. Je l'entends rigoler doucement et il dépose un baiser sur mon front.

Tom : Tu es à moi, tu ne partiras pas.
Bill : Je t'aime beaucoup.
Tom : Oui moi aussi.

Je ferme les yeux et en un rien de temps je m'endors une fois de plus dans les bras de celui que j'aime.

...

Heure indéterminée.

Un petit ronflement me fait sortir de mon réveil. Je garde les yeux fermés un moment et je bouge un peu. C'est bon, il est encore emprisonné dans mes bras. Je peux enfin ouvrir les yeux. Qu'il est beau, les cheveux en pagaille, la bouche ouverte qui émet de drôles de sons, le front plissé, les yeux cernés. Pour moi il est parfait. Je le libère pour qu'il puisse mieux respirer et avec un effort surhumain, je réussis à me lever. Je me penche vers lui pour l'embrasser légèrement, je n'aime pas son haleine du matin. Quoi ? Ça reste la vérité...

Après avoir ris de moi dans le miroir, je consentis à descendre à la cuisine, où se trouve Lili. Je lui fais coucou et je m'assois à table, devant une assiette de gaufres. Je m'empiffre, les gaufres de Lili sont les meilleures.

Lili : Ça va bien ?
Tom : Oui toi ?

Encore une gaufre.

Lili : Je n'ai pas très bien dormis, vers 1h30 du matin je vous ai entendus faire l'amour.

Je m'étouffe avec cette putain de bonne gaufre.

Tom : Pardon...
Lili : Ça va, c'était drôle donc je vous pardonne.
Tom : Drôle ?

Non mais je rêve ou la mère de mon copain nous trouve drôle quand on fait l'amour !?

Lili : Oui, les phrases magiques que tu as dis à Bill pour qu'il... Enfin...

Là je m'étouffe carrément. Elle me regarde en rigolant. Je lui montre ma gorge pour lui faire comprendre que je suis complètement entrain de m'étouffer, sous l'effet de la surprise de ce qu'elle m'a lâchée à l'instant. Elle se lève, toujours en rigolant et elle m'apporte un verre d'eau.

Lili : Tu n'es pas entrain de mourir ? Ça va ?
Tom : Oui...

Je n'en reviens tout de même juste pas encore. Des bruits sourds provenant des escaliers nous font savoir que Bill est debout et qu'il vient prendre son petit déjeuner. Il passe à côté de moi en me laissant un baiser sur le coin des lèvres et il s'assoit devant moi. Tout comme j'ai fait, il commence directement à s'empiffrer.

Lili : Qu'est-ce que vous faites aujourd'hui les garçons ?
Bill : Rien... Toi ?
Lili : Je vais magasiner avec Anna, tu veux quelque chose ?
Bill : Des boxers...

On entend la porte d'entrée s'ouvrir, ma mère surement.

Anna : Salut !

Effectivement. Je me cale dans ma chaise et je regarde Bill d'un air désespérer, il rigole.

Lili : Enfin, tu es là.
Anna : Oh, bonjour les garçons.
Tom : 'Lut...

Bill lui fait un signe de tête. On termine de manger et on se dépêche de remonter à l'étage. On s'enferme dans sa chambre et on se jette sur le lit.

Bill : Bon, on fait des conneries avec les mecs ou on ne fait rien de notre journée comme deux pauvres paumés ?
Tom : Je veux rester avec toi, toute la journée.
Bill : Non mais je ne te laisserai pas seul.
Tom : Juste nous deux... Une journée en amoureux...
Bill : D'accord... Oh, on pourrait aller magasiner avec nos mères ?

Je le regarde, désespérer. Cet enfant n'est pas normal.

Bill : Non mais, elles pourraient juste nous amener au centre commercial... Et elles iraient faire leurs petits trucs de filles...
Tom : Bill je n'ai plus d'argent...
Bill : Eh bien si tu veux un truc, je vais te le payer, okay ?

Je déteste quand il ne lâche pas le morceau. Et je déteste qu'on réussisse à me convaincre.

Tom : Si tu y tiens...

14h23

Je veux déjà rentrer chez moi. Je suis crevé, je traîne difficilement derrière lui. Je me demande comment il fait pour ne pas être mort avec tous les sacs qu'il traîne. Bref, je m'arrête sur un banc. Il réalise qu'il parle seul quelques temps après que sois partit et il revient vers moi, exaspérer.

Bill : Qu'est-ce que tu fais ?
Tom : Je suis mort...
Bill : Ah, les femmes enceintes !
Tom : Ne ris pas de ma gueule, on est encore sûr de rien !

Il soupire et s'assoit à côté de moi, laissant ses sacs par terre. Je laisse tomber ma tête sur son épaule et il m'embrasse sur le front.

Tom : Tu le veux vraiment dis ?
Bill : Bien sûr que je le veux chéri...
Tom : Mmmh...

Je le sais, je veux seulement me rassurer.

Bill : Oh tiens il y a la pharmacie juste en face, viens on va acheter un test.

Je me relève brusquement.

Tom : Tu vois vraiment deux mecs aller acheter un test de grossesse toi ?
Bill : Vas-y seul alors...

Il me donne de l'argent et me pousse pour que je me lève. Quoi, je n'irai pas acheter un test de grossesse ! Je lui redonne l'argent et je croise les bras.

Tom : Toi vas-y ! Ce sera moins suspect, tu as l'air d'une nana...

Il prend un air vexé et se lève.

Bill : Va te faire foutre !

Bon. D'accord, ce n'était pas gentil du tout. N'empêche qu'il est partit l'acheter. Je me sens observer, les gens posent un drôle de regard sur moi. Je me rassois, faisant mine de rien. Il ressort quelques minutes plus tard avec un sac qu'il me jette à la gueule.

Bill : Tiens. Pour ton information, ils ont remarqués que je suis bel et bien un mec.

Il prend ses sacs et part, plus décidé que jamais. Je n'y crois pas, il est vraiment susceptible. Je marche derrière lui, assez vite pour pouvoir le rattraper.

Tom : Bill, allez, ne me fais pas la gueule, je rigolais moi...

Il se retourne vers moi.

Bill : Tu rigolais seul... Ta blague pourrie, ne me la fais plus jamais, compris ?
Tom : Compris... Désolé...

Il me fait un petit sourire et m'embrasse doucement. Au moins on se réconcilie vite.

18h06

Enfin rentrés. Je monte dans ma chambre, Bill derrière moi. On se laisse tout les deux tomber sur mon lit dans un soupir plus que bruyant et on ferme les yeux.

Bill : Tu es encore vivant mon amour ?
Tom : Oui...

Je rigole de sa question et roule sur lui.

Tom : Tu voudrais me masser les pieds ?
Bill : Beurk, non.
Tom : Quoi beurk ?
Bill : Bébé, des pieds ça passe une journée entière enfermés dans des trucs tout moche, bien au chaud, donc déjà ce n'est pas un très bon départ et puis en plus quand tu as chaud tu... Bref, dégoûtant.
Tom : Pourtant tu les aime mes pieds ! Tu dis qu'ils sont mignons...
Bill : Là non.

Pff. Il est trop lâche, c'est pour ça.

Bill : Bon, on le fait ce test ?
Tom : Tu es pressé...
Bill : Oui, je veux savoir si mon copain porte « le fruit de notre amour » dans son ventre.

Je lui souris, heureux et je l'embrasse. Je fouille dans les sacs et on va dans la salle de bain ensemble, prenant grand soin de fermer la porte à clé. Je lis ce qui est inscrit sur la petite boîte pendant que lui m'enlève mon pantalon et mon boxer. Il est vraiment pressé. Il me dirige vers la toilette et m'enlève la boîte des mains pour me redonner seulement le petit engin.

Bill : Allez.
Tom : Euh, je suis censé savoir comment on fait ?
Bill : C'est simple, tu fais pipi dessus.
Tom : Ah parce que tu pisse souvent toi sur des trucs en plastique ?
Bill : Rooo... Essaie juste de ne pas l'inonder.

Et si moi j'ai une très grande envie de pipi ? Comment je fais pour ne pas l'inonder, hein ? Tss, imprévisible ce mec. Il me relève mon tee-shirt, qui avait pour effet de cacher complètement mon sexe.

Bill : Allez !

Oui, allez ! Ça se contrôle peut-être faire pipi ? On attend quelques instants, il est trop impatient, et enfin me vient l'envie de faire pipi. Avec chance, je réussis à ne pas inonder le test. Je le dépose près du lavabo et je remonte boxer et pantalon.

Bill : Alors ?
Tom : Sois patient un peu, il faut attendre !

Il prend la boîte qu'il avait lancée près du bain et il lit. Je suis appuyé sur le rebord du lavabo et je le regarde, un peu exaspérer.

Bill : On attend deux minutes, ça fait « bip bip » puis s'il y a un signe positif, tu es enceinte, si c'est un signe négatif, tu n'es PAS enceinte.

N'empêche qu'il me fait rire. La version du signe négatif à l'air de le mettre en colère. J'espère pour ce pauvre bout de plastique qu'il nous fera apparaître un signe positif. Je ne suis pas vraiment stressé, je serais très surpris si le test était négatif. Par contre Bill, est très énervé. J'essaie de le calmer en lui racontant des blagues idiotes, mais il ne les trouve pas drôles. Pourtant, d'habitude il est le premier à rire jusqu'à se rouler par terre et à s'en exploser la rate.

« Bip Bip »

Enfin. Je n'ai même pas le temps de me retourner pour le prendre que Bill s'est déjà jeté dessus. Je le regarde, attendant une réaction. Ses yeux s'agrandissent et sa bouche s'ouvre beaucoup plus que sa capacité maximale habituelle.

Tom : Alors ?
Bill : C'est... un... un... C'EST POSITIFFFFFFFF !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! AH !!!!!

J'en conclus que je suis bel et bien un homme enceinte.










***

Voilà un chapitre sans but pour la Saint-Valentin ^.^
Mais bon, je n'avais de devoir ce soir. Et je me serais sentie chips de ne rien écrire pour la Saint-Valentin, alors que j'ai eu mes 50 commentaires ^.^

Donc pour la suite, vous devez avoir deviné combien j'en veux ? Bien ^^

Savannah veux savoir si je connais des fics yaoi ou m-preg que je recommenderais. Euhm, sur male-pregnancy-annuaire, moi je te les recommandes toutes x) Sinon bah, je sais pas ^.^ J'en cherche aussi. Si ya des gens qui sont pas inscrit sur cet annuaire, faites-le è.é

Et voui, sur la vidéo c'est moi et mes bestounette, à Laval le week-end passé. Si vous voulez me reconnaître, je suis la folle avec un arc-en-ciel de couleur dans les cheveux ^.^

Voilà, je vous souhaite une joyeuse Saint-Valentin et ne mangez pas trop de Coch'nolat ^.^

Bizouuuuuue.

Avez-vous un valentin/valentine ? ^.^





Edit 15/02/08

BONJOUR PERVERSES.
Je sais que vous attendez la suite et que vous avez des envies de meurtre, mais je peux pas la faire maintenant XD J'ai ma bestounette qui viens faire dodo chez moi et si jamais elle me voit écrire un truc pervers, elle va être tromatisée à vie. Donc demain(samedi), je vais vous l'écrire, ne vous inquiétez pas ^.^

En plus, je viens de me lancer dans la traduction de Gummi-Barchen-Traume. Je sais pas si vous l'avez vu sur l'annuaire, mais bref'. Allez voir, et encouragez-moi, please XD Je sais pas c'que ça va donner, mais on va bien voir. Pour maintenant, je comprends RIEN DU TOUT. Stern avait déjà commencé le chap'1, une chance parce que je serais totalement perdu hein --" Je veux pas savoir c'que ça va donner pour la suite XD.

Bref, souhaitez moi bonne chance XD
# Posté le mercredi 13 février 2008 17:30
Modifié le mardi 08 avril 2008 21:45

Chapitre 8

Chapitre 8
Mon petit bébé/ Pardon, notre petit bébé à maintenant 1 semaine de plus. J'ai encore un peu grossit, mais ça on s'en fou, parce que je porte la vie. Le seul petit problème est que si je continue de grossir de cette façon, je ne sais pas de quoi j'aurai l'air au bahut, mais certainement pas normal. Ça fait aussi une semaine que Bill ne me lâche pas, qu'il prend plus que soin de moi et de mon ventre.

Il a juste abordé le sujet que j'aurais voulu qu'il ne le fasse jamais : Quand est-ce qu'on le dit à nos mères ? En tous cas, je refuse de le dire à la mienne. Je lui dirai au bout de 9 mois, quand j'aurai accouché tiens, là c'est le moment parfait. Seulement Bill veut le dire le plus tôt possible à sa mère.

...

Bill : Et puis, même si tu veux passer au travers de ta grossesse dans l'ombre, c'est impossible, tu sais ?
Tom : De quoi tu parle ?
Bill : Comment tu veux faire pour savoir si le bébé va bien et tout sans médecin ? Sans échographie ?
Tom : Tu colles ton oreille sur mon ventre et tu l'écoute, comme ça c'est fait.

Son regard essaie de me faire comprendre quelque chose. J'ai trouvé, que je suis stupide. Je soupire et me laisse tomber vers l'arrière sur son lit. Il fait comme moi et mon corps se colle automatiquement au sien.

Tom : D'accord, j'ai compris. On ira le voir ton... monsieur.
Bill : Bien, mais il faut en parler au moins à un adulte avant.

Je soupire et ferme les yeux. C'est quand même stressant, j'ai peur de la façon dont elle réagira. Si j'aurais été une fille, ce serait déjà moins pire. Mais là je suis un garçon et je suis enceinte. Comment annoncer ça ? Si elle réagit mal, je ne veux pas même savoir la réaction de ma mère. Oh mon Dieu, ma mère...

Bill : Hum ?

Il penche sa tête sur la mienne pour me regarder dans les yeux, attendant ma réponse. Je baisse les yeux, incapable de dire quoi que ce soit. Oui c'est comme ça, quand on m'énerve, je n'aime pas répondre. Il rigole et m'embrasse, mais ne reçoit rien de ma part.

Bill : Je sais, moi non plus je n'en ai pas envie, mais le jour de l'accouchement il sera trop tard.
Tom : Marrant, c'est à ce moment que je voulais l'annoncer à ma mère.

Il rigole de nouveau et se lève du lit, me tendant la main.

Bill : Allez viens mon c½ur.

Je prends sa main et me lève, me collant à lui. Je passe mes bras dans son cou et colle mon visage contre le sien. J'émets de petits gémissements plaintifs, essayant de nous faire basculer à nouveau sur le lit, mais il est plus fort et réussit à nous maintenir en place.

Bill : Qu'est-ce que tu fais ?
Tom : Un câlin.
Bill : Tom, on n'a pas le temps. Ce soir d'accord ?
Tom : Non ce soir je n'aurai plus envie de toi...
Bill : Mon amour, si ça peut te rassurer, ma mère ne te montrera pas du doigt en te traitant de monstre, tu sais.

Je me cache dans son cou. Je n'ai pas du tout envie de descendre. Mais il me traîne quand même en bas. Je reste derrière lui, ma main dans la sienne. On se rend dans le salon, où sa mère se trouve. Elle est étalée sur le canapé et elle écoute un film à l'eau de rose.

Bill : Maman ?

Elle ne relève pas le regard de la télévision.

Lili : Oui mon chéri ?
Bill : Euh, Tom et moi on... On aurait un truc à te dire...
Lili : Oui ?

Il s'assoit sur le fauteuil et je m'assois sur l'accoudoir. Il s'avance et me prend la main, la serrant dans la sienne un peu pour me rassurer.

Bill : Bon euh... Déjà, ce n'est pas très facile à dire... Euh Tom...

Elle pose un regard inquiet sur nous. Mon ventre se noue, je me sens très mal.

Lili : Ça ne va pas ?
Bill : Commence par nous promettre que tu ne seras pas dégoutée...
Lili : Bill ? Qu'est-ce qui ce passe ? C'est grave ?
Bill : Maman...
Lili : C'est promis Bill...

Il semble très bien gérer la situation.

Bill : Tom n'est pas... Non il est... Il n'est pas...
Tom : Normal...

Je baisse la tête. Sa mère nous porte toujours le même regard.

Bill : Euh... Pas exactement, mais enfin... Il a comment dire... Tu va trouver ça fou...
Lili : ...
Bill : Il a les deux sexes.

Oh mon Dieu. Une chose de dite. Je crois que je suis au bord de l'évanouissement. Contre mon gré, je sens des larmes perler mes yeux. Je les essuies rapidement de ma main libre et remonte docilement la tête.

Lili : Je ne suis pas sûr de comprendre... Tu dis qu'il a les deux sexes... ?
Bill : C'est ce que j'ai dis, oui.
Lili : C'est impossible... Comment... Tom, comment ?
Tom : Je n'en sais rien...
Bill : On ne va pas se lancer dans les grands termes... Tom est...
Tom : Je suis hermaphrodite...

Elle ne semble pas choquée. Elle ne laisse transparaître aucune émotion sur son visage, tant mieux. J'ai juste peur de ce qui va suivre.

Lili : Eumm... D'accord... Je ne sais pas quoi vous dire les garçons...
Bill : Non mais... Ce n'est pas tout.
Lili : Je vous écoute toujours...
Bill : Bien... Je ne sais pas comment ça a pu arriver, c'est totalement absurde, mais pourtant vrai...

Je crois que je ne suis plus de ce monde. Je n'essuie plus les larmes qui coulent à flot sur mes joues, je les laisses où elles sont. Bill me fait relever la tête, ses yeux dans les miens ne font que redoubler mes pleurs. Il me prend dans ses bras pour me calmer doucement.

Lili : Qu'est-ce qui ce passe ? Tom, c'est vraiment grave ?

L'étreinte de Bill se desserre et je regarde Lili, bougeant positivement la tête. Elle prend un air paniqué et elle s'approche rapidement de nous. Elle s'agenouille devant nous et prend mon menton entre ses doigts. J'ai toujours la main de Bill dans la mienne, je ne l'ai pas quittée.

Tom : Je suis enceinte Lili...

Mes sanglots se font plus forts, plus étouffés et plus désespérants. Elle ne semble pas trop comprendre comment est-ce possible, mais elle nous serre tout de même dans ses bras, nous disant des mots qui pourraient au minimum nous rassurer.

Le temps passe, il s'effile doucement, on ne le voit pas passer. Lili nous défait de ses bras protecteurs et nous caresse doucement le visage à chacun. Elle nous prend la main et nous fait avancer sur le canapé, elle entre nous. Je la regarde, attentivement, tout comme Bill. Elle nous caresse tout deux la main le regard baissé. Oui c'est ça, c'est elle que je voudrais comme mère.

Lili : Je vous crois... Par contre c'est très absurde c'est vrai... Mais Tom tu ne me dégoûte pas, ne t'inquiète pas, je te considère comme mon fils. Ce sera très dur à vivre, vous le savez ?

On hoche tous les deux la tête, elle nous fait un triste sourire.

Lili : Je ne vais pas vous faire la leçon sur la vie, hein... Seulement vous savez que la prochaine fois vous devrez vous protéger. Ça me met un peu en colère de savoir que vous ne le faisiez pas. Vous êtes deux garçon, on s'entend, mais ce n'est pas pour ça que vous ne courrez pas le risque d'attraper une maladie...
Bill : Désolé... Mais nous sommes tous les deux fidèles à l'autre, donc il n'y a aucun risque.
Lili : Si, tu le vois, là.

Elle touche mon ventre et Bill baisse les yeux.

Tom : Désolé Lili... On a été cons sur ce point...
Lili : Je dirais même très con.

On rigole un peu. Sa mère est incapable de se fâcher, c'est impensable.

Lili : Ta mère le sait Tom ?
Tom : Je serais déjà 6 pieds sous terre, ou dans un asile.
Lili : Tu préfère que je le fasse ?
Tom : Oui.
Lili : D'accord. Mais vous ne filerez pas dans la chambre. Sinon je vais me faire engueulée, on subit à trois !

On rigole franchement de sa remarque, qui est tout de même la vérité.

Lili : Allez prendre votre bain et allez vous coucher. Ce soir, vous faites chambre à part.
Bill : C'est une mauvaise blague, ça ?
Lili : Mais oui !

Elle se lève et nous embrasse sur le front.

Lili : On en reparlera. Ce soir, vous êtes fatigués.

On approuve et on se lève. Je serre Lili dans mes bras et lui glisse un « merci » à l'oreille. Elle me sourit, Bill fait comme moi et on monte à l'étage, soulagé, un poids en moins sur le dos, pour une bonne nuit de sommeil, la conscience un peu plus tranquille.









______________________

Êtes-vous soulagées avec eux ?
Moi oui ^^
Je crois que j'ai faillit me faire tuer par Stern XD
J'ai mis la journée à écrire ce petit chapitre tout minable. J'ai aussi passé la journée à naviger de fics en fics et à dévorer des lemons, à discuter de choses absurdement sexuelles avec Usagi et d'autre gens, et j'ai satisfait les caprices de ma mère. C'est peu tout ça, mais ça réussit à me distraire complètement et à me faire oublier que j'ai un truc à faire x)

Je vous rapelle encore que je me suis mise à la traduction de Gummi-Barchen-Traume. ^.^

Sinon, je n'ai rien d'autre à vous dire, sauf peut-être, c'est aujourd'hui que ma bestounette à réellement ses 15 ans =D *cache sa jalousie x)*

Combien de commentaires pour la suite ? Aucune idée . ^.^ Comme il y en aura !

Gros bizouuuuuuu
# Posté le samedi 16 février 2008 22:08
Modifié le mercredi 18 juin 2008 14:45